Critiques de films, cinéma, DVD...
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1 ... 12 ... 2021, 22, 23 
Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
Les Seigneurs de la mer
Il y a 450 millions d'années, bien avant l'apparition des premiers dinosaures, un super prédateur dominait toutes les formes de vie aquatiques. La Terre ne comportait alors que 2 continents et les premières formes de vie apparaissaient à sa surface.
Aujourd'hui, ce super-prédateur est toujours là et n'a quasi pas évolué. Son nom fait trembler les hommes et terrorise les enfants. Son nom: le requin.
Rob Stewart est passionné par les requins depuis sa plus tendre enfance. A tel point qu'il est devenu plongeur et photographe sous-marin pour pouvoir aller à leur rencontre et nager avec eux.
Avec l'aide de l'activiste écologiste Paul Watson, Rob parcourt les zones de refuges des requins, du Costa-Rica aux Galapagos en passant par le Guatemala pour dénoncer et lutter contre l'extermination sauvage et clandestine des requins. Mais lutter contre la mafia qui contrôle le commerce d'ailerons de requin à destination du marché asiatique n'est pas une mince affaire et les deux hommes risquent gros face à la corruption des autorités locales...
Desservi par une image de marque déplorable, le requin est accusé, à tort, de tous les maux. Les statistiques prouvent pourtant l'idiotie de cette image:
chaque année, les requins font 5 (CINQ) morts alors que les éléphants et les tigres en font plus de 100. Les crocodiles tuent en un an plus de gens que les requins en un siècle. Et que dire des 1.200.000 morts sur nos routes chaque année.
Pourtant, le crocodile, le tigre, l'éléphant...sont protégés et surveillés. Pas le requin. Actuellement, seuls 16 pays au monde ont interdit la chasse au requin.
Qui aurait l'idée saugrenue d'aller en pleine jungle caresser un tigre sauvage ou aller nager dans le Nil au milieu des crocodiles ? Personne de sain d'esprit ! Par contre, nombre de plongeurs vont nager avec ravissement au milieu de troupeaux de requins. Cherchez l'erreur.
En exterminant le requin, l'homme ne se rend pas compte qu'il s'extermine lui-même. En effet, 70% de l'oxygène de la planète est produit par le phytoplancton océanique. Ce plancton microscopique est la nourriture de milliers d'espèces de petits poissons, eux-mêmes nourriture du requin. En supprimant le prédateur de ces espèces, ces derniers pourraient proliférer à un tel point que le phytoplancton connaîtrait rapidement une extinction dramatique et donc une forte diminution de la production d'oxygène sur Terre. La boucle serait bouclée et l'homme aurait ainsi scié la branche sur laquelle il est assis, comme toujours.
Ce documentaire réalisé et interprété par Rob Stewart nous montre le quotidien de la chasse au requin avec toute l'horreur que cela signifie: pêchés à la palangre, leurs ailerons sont découpés et l'animal est rejeté à la mer, qu'il soit encore vivant ou pas.
Les palangres utilisées sont des cordages de 100 kilomètres de longueur, bardés de 16.000 hameçons et d'appâts, et traînés par un bateau de pêche. Des milliers de gros poissons viennent s'y ferrer, sans distinction d'espèce et cette technique génère un massacre et un gaspillage journaliers monstrueux.
Ce film a pour but de nous montrer que le requin est un animal timide et très méfiant qui n'attaque que très rarement les humains. Les requins, par rapport à nous, disposent de deux sens supplémentaires: ils sont capables grâce à une partie de leur épiderme de détecter les mouvements dans l'eau et ils ressentent le magnétisme terrestre, ce qui leur donne un sens de l'orientation tout bonnement incroyable.
Les images de plongée, filmées par Rob lui-même et son équipe sont superbes et nous font enfin découvrir le requin sous son vrai jour, à cent lieues du célébrissime Jaws (les Dents de la mer), film qui a probablement été largement le plus exécrable contributeur à la réputation de tueur sanguinaire qui colle au requin.
Ici, nous voyons Rob nager au milieu d'un troupeau de squales de 2 à 3 mètres, des requins-marteaux de plus de 3 mètres, des requins blancs... sans qu'aucun des plongeurs ne soit victime de la moindre agression.
En surface, changement de décor et fin de la poésie. Les gardes-côtes du Costa-Rica canonnent et mitraillent le bateau des deux écologistes, les arrêtent, les menacent, les intimident...
Nos reporters de chocs arrivent à filmer l'abbattage clandestin et le séchage des ailerons pour ensuite rapidement s'enfuir poursuivis par la mafia, la police ou autres.
Leur action en faveur du requin a déjà contribué à conscientiser la population du Costa-Rica et des Galapagos et ainsi permis l'interdiction de la pêche au requin et largement aidé à la signature du moratoire sur la chasse à la baleine.
La bande-son offre quelques beaux moments de lyrisme, notamment le générique de fin.
Les images, notamment celles de plongée et sur l'archipel des Galapagos sont tout bonnement magnifiques.
Ce film a reçu quantité de prix dans le monde et si vous vous intéressez un minimum à la faune et la flore, ne le râtez pas.
En allant sur le Site Officiel, vous trouverez d'autres infos, des fonds d'écrans et des vidéos.
Il y a 450 millions d'années, bien avant l'apparition des premiers dinosaures, un super prédateur dominait toutes les formes de vie aquatiques. La Terre ne comportait alors que 2 continents et les premières formes de vie apparaissaient à sa surface.
Aujourd'hui, ce super-prédateur est toujours là et n'a quasi pas évolué. Son nom fait trembler les hommes et terrorise les enfants. Son nom: le requin.
Rob Stewart est passionné par les requins depuis sa plus tendre enfance. A tel point qu'il est devenu plongeur et photographe sous-marin pour pouvoir aller à leur rencontre et nager avec eux.
Avec l'aide de l'activiste écologiste Paul Watson, Rob parcourt les zones de refuges des requins, du Costa-Rica aux Galapagos en passant par le Guatemala pour dénoncer et lutter contre l'extermination sauvage et clandestine des requins. Mais lutter contre la mafia qui contrôle le commerce d'ailerons de requin à destination du marché asiatique n'est pas une mince affaire et les deux hommes risquent gros face à la corruption des autorités locales...
Desservi par une image de marque déplorable, le requin est accusé, à tort, de tous les maux. Les statistiques prouvent pourtant l'idiotie de cette image:
chaque année, les requins font 5 (CINQ) morts alors que les éléphants et les tigres en font plus de 100. Les crocodiles tuent en un an plus de gens que les requins en un siècle. Et que dire des 1.200.000 morts sur nos routes chaque année.
Pourtant, le crocodile, le tigre, l'éléphant...sont protégés et surveillés. Pas le requin. Actuellement, seuls 16 pays au monde ont interdit la chasse au requin.
Qui aurait l'idée saugrenue d'aller en pleine jungle caresser un tigre sauvage ou aller nager dans le Nil au milieu des crocodiles ? Personne de sain d'esprit ! Par contre, nombre de plongeurs vont nager avec ravissement au milieu de troupeaux de requins. Cherchez l'erreur.
En exterminant le requin, l'homme ne se rend pas compte qu'il s'extermine lui-même. En effet, 70% de l'oxygène de la planète est produit par le phytoplancton océanique. Ce plancton microscopique est la nourriture de milliers d'espèces de petits poissons, eux-mêmes nourriture du requin. En supprimant le prédateur de ces espèces, ces derniers pourraient proliférer à un tel point que le phytoplancton connaîtrait rapidement une extinction dramatique et donc une forte diminution de la production d'oxygène sur Terre. La boucle serait bouclée et l'homme aurait ainsi scié la branche sur laquelle il est assis, comme toujours.
Ce documentaire réalisé et interprété par Rob Stewart nous montre le quotidien de la chasse au requin avec toute l'horreur que cela signifie: pêchés à la palangre, leurs ailerons sont découpés et l'animal est rejeté à la mer, qu'il soit encore vivant ou pas.
Les palangres utilisées sont des cordages de 100 kilomètres de longueur, bardés de 16.000 hameçons et d'appâts, et traînés par un bateau de pêche. Des milliers de gros poissons viennent s'y ferrer, sans distinction d'espèce et cette technique génère un massacre et un gaspillage journaliers monstrueux.
Ce film a pour but de nous montrer que le requin est un animal timide et très méfiant qui n'attaque que très rarement les humains. Les requins, par rapport à nous, disposent de deux sens supplémentaires: ils sont capables grâce à une partie de leur épiderme de détecter les mouvements dans l'eau et ils ressentent le magnétisme terrestre, ce qui leur donne un sens de l'orientation tout bonnement incroyable.
Les images de plongée, filmées par Rob lui-même et son équipe sont superbes et nous font enfin découvrir le requin sous son vrai jour, à cent lieues du célébrissime Jaws (les Dents de la mer), film qui a probablement été largement le plus exécrable contributeur à la réputation de tueur sanguinaire qui colle au requin.
Ici, nous voyons Rob nager au milieu d'un troupeau de squales de 2 à 3 mètres, des requins-marteaux de plus de 3 mètres, des requins blancs... sans qu'aucun des plongeurs ne soit victime de la moindre agression.
En surface, changement de décor et fin de la poésie. Les gardes-côtes du Costa-Rica canonnent et mitraillent le bateau des deux écologistes, les arrêtent, les menacent, les intimident...
Nos reporters de chocs arrivent à filmer l'abbattage clandestin et le séchage des ailerons pour ensuite rapidement s'enfuir poursuivis par la mafia, la police ou autres.
Leur action en faveur du requin a déjà contribué à conscientiser la population du Costa-Rica et des Galapagos et ainsi permis l'interdiction de la pêche au requin et largement aidé à la signature du moratoire sur la chasse à la baleine.
La bande-son offre quelques beaux moments de lyrisme, notamment le générique de fin.
Les images, notamment celles de plongée et sur l'archipel des Galapagos sont tout bonnement magnifiques.
Ce film a reçu quantité de prix dans le monde et si vous vous intéressez un minimum à la faune et la flore, ne le râtez pas.

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J'essaie de parler aux gens comme s'ils étaient aussi intelligents que moi, c'est dire si j'ai placé la barre très haut. Guy Bedos

Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
Superbe critique bien sûr
Ce film est vraiment à voir, et mérite plus de publicité que ce qu'il en a eu à sa sortie : moi qui suis fascinée par ces grands prédateurs, j'avais loupé l'info...
Il fait vraiment prendre conscience de certains enjeux écologiques, et de la cruauté dont l'homme est capable envers les animaux, tout ça pour l'appât du gain. En visionnant le film hier, j'ai presque eu les larmes aux yeux tant l'homme peut se montrer ignoble dans ces cas là...
Il faut des hommes comme Rob Stewart et Paul Watson pour faire prendre conscience au grand public de la catastrophe écologique que serait l'extinction de ces grands prédateurs, extinction qui pourrait bientôt être une réalité si on ne fait rien, l'animal étant sur la liste rouge des espèces menacées.
Alors au moins, ne commandez plus de soupe aux ailerons de requins dans les restaurants asiatiques, ce plat devrait disparaître des menus !
Ce film est vraiment à voir, et mérite plus de publicité que ce qu'il en a eu à sa sortie : moi qui suis fascinée par ces grands prédateurs, j'avais loupé l'info...
Il fait vraiment prendre conscience de certains enjeux écologiques, et de la cruauté dont l'homme est capable envers les animaux, tout ça pour l'appât du gain. En visionnant le film hier, j'ai presque eu les larmes aux yeux tant l'homme peut se montrer ignoble dans ces cas là...
Il faut des hommes comme Rob Stewart et Paul Watson pour faire prendre conscience au grand public de la catastrophe écologique que serait l'extinction de ces grands prédateurs, extinction qui pourrait bientôt être une réalité si on ne fait rien, l'animal étant sur la liste rouge des espèces menacées.
Alors au moins, ne commandez plus de soupe aux ailerons de requins dans les restaurants asiatiques, ce plat devrait disparaître des menus !
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Pour tirer le meilleur parti des connaissances acquises, pour en extraire toute la richesse, il importe de ne pas s'y habituer trop vite, de se laisser le temps de la surprise et de l'étonnement. (Hubert Reeves)
Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
PiPhie a écrit:Superbe critique bien sûr![]()
Ail aime ze best

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Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
Benjamin Gates et le trésor des Templiers
Tout petit, Benjamin Gates a été élevé dans la passion pour l'histoire des templiers et du mythique trésor qu'ils auraient caché pour le protéger de l'avidité des hommes. Avec le temps, son père s'est lassé de cette course aux chimères, mais le gamin n'a pas renoncé, bien drillé par son grand-père. Ben a donc étudié l'histoire et est devenu un chasseur de trésors et un historien renommé, quoique parfois controversé.
Alors qu'il vient enfin de mettre la main sur un nouvel indice qui pourrait le faire avancer dans sa quête, il est trahi par Ian Howe, personnage avide et ne reculant devant rien pour arriver à ses fins. Ayant pu examiner l'indice en question, une mystérieuse pipe, Ben pense que la prochaine indication pourrait se trouver écrite au dos du document historique le mieux protégé des états-unis: la déclaration d'indépendance. Pour protéger ce trésor du peu scrupuleux Howe, il prévient le FBI que le truand va essayer de le voler. Devant l'incrédulité des autorités, Ben s'adresse à la conservatrice du musée où se trouve exposé le document.
Mais la jeune femme ne croit pas plus à cet hypothétique vol.
Benjamin Gates n'a plus le choix; pour empêcher Ian de voler et abîmer ce parchemin, il va devoir le devancer en s'emparant lui-même du précieux manuscrit...
Tout à fait dans la lignée des Indiana Jones, les aventures de Benjamin Gates sont nettement moins physiques que celles du célèbre archéologue au fouet. Les recherches sont plus centrées sur la compréhension des faits historiques et l'analyse de toute sorte de documents, l'appel à la technologie moderne et la réflexion.
On se rapproche plus du fil conducteur de Da Vinci Code mais sans l'aspect thriller.
Comme souvent dans ce genre de films d'aventures, le héros réussi tout ce qu'il entreprend avec une facilité déconcertante, est équipé d'un cerveau lumineux aux connaissances immenses et il arrive en quelques heures à entrer seul là où le meilleur des escadrons de professionnels ne réussirait pas en 6 mois.
C'est un film, comme les Indiana Jones, à savourer par pur plaisir d'aventures et de rebondissements et peut-être très sympa à regarder si les acteurs sont à la hauteur, ce qui est le cas des Indiana Jones et des Benjamin Gates.
Le chasseur de trésor est interprété par Nicolas Cage, très à son affaire et tout à fait à l'aise dans son rôle d'aventurier honnête avec lui-même et respectueux de tout ce qui est l'Histoire avec un grand H.
Dans ses recherches perpétuelles, il est assisté par un informaticien un peu maladroit et très naïf incarné par Justin Bartha dont ce n'était que le second rôle au cinéma. Il est un peu le faire-valoir de Nicolas Cage et le duo fait nettement penser à Tintin et le Capitaine Haddock.
La conservatrice du musée est délicieusement incarnée par Diane Kruger que nous avions découverte dans le rôle de Julie Wood pour le film Michel Vaillant. La jeune allemande avait rapidement enchaîné avec le rôle d'Hélène dans Troie, aux côtés de Brad Pitt et un peu plus tard dans Les brigades du tigre avec Clovis Cornillac. Son personnage d'Abigail Chase est assez sympathique et son rôle est suffisamment développé que pour la faire passer au-delà de la simple potiche de service.
Le méchant est incarné par Sean Bean, Boromir dans Le Seigneur des Anneaux, et il nous livre ici un personnage froid et calculateur, totalement dénué de scrupules et d'états d'âme. Il est assez correct dans ce personnage avec un visage froid convenant bien au rôle, mais je l'ai trouvé un peu trop propre sur lui.
Dans les seconds rôles, on notera le célèbre père d'Angelina Jolie, Jon Voight, qui incarne le père de Nicolas Cage et Christopher Plummer qui est son grand-père. Essentiellement connu pour son rôle d'Archevêque dans la saga Les Oiseaux se cachent pour mourir, avec Richard Chamberlain, Plummer a à son actif une longue carrière émaillée de grands classiques comme le rôle de Commode dans La chute de l'Empire romain, Rommel dans La nuit des généraux, Van Helsing dans Dracula 2001, Aristote dans Alexandre et bientôt Tolstoï dans The Last station.
Quant à Jon Voight, tout le monde se souvient encore de son rôle de Jim Phelps dans Mission: impossible, de Roosevelt dans Pearl Harbour, Sir Croft dans Lara Croft ou encore en secrétaire d'état à la Défense dans Transformers. Il incarne ici un père un peu névrosé et en conflit avec son fils. On retrouve d'ailleurs là un parallèle avec le duo Harrison Ford-Sean Connery dans Indiana Jones et la dernière Croisade.
Au casting également, Harvey Keitel interprète l'inspecteur du FBI qui colle aux basques de Nicolas Cage. En plus de 40 ans de carrière, l'acteur affiche une filmographie longue comme un jour sans pain avec notamment des succès comme Taxi Driver, Sister Act (où il voulait faire exécuter Whoopi Goldberg), Reservoir Dogs, la leçon de piano, Pulp Fiction, U571, Dragon rouge ou actuellement à l'affiche dans Inglourious basterds. Un peu comme Bill Paxton, Harvey Keitel est au casting de très nombreux films, mais toujours dans des seconds rôles plus ou moins importants mais toujours avec un visage sur lequel il est impossible de coller un nom.
Si vous êtes fan des Indy, ne râtez pas les Ben Gates, c'est tout à fait du même niveau avec un peu moins d'humour et de castagne, mais plus de technologies et d'histoire. Et je dois admettre que Diane Kruger me convaincrait facilement de fréquenter plus assidûment les musées d'histoire.

Tout petit, Benjamin Gates a été élevé dans la passion pour l'histoire des templiers et du mythique trésor qu'ils auraient caché pour le protéger de l'avidité des hommes. Avec le temps, son père s'est lassé de cette course aux chimères, mais le gamin n'a pas renoncé, bien drillé par son grand-père. Ben a donc étudié l'histoire et est devenu un chasseur de trésors et un historien renommé, quoique parfois controversé.
Alors qu'il vient enfin de mettre la main sur un nouvel indice qui pourrait le faire avancer dans sa quête, il est trahi par Ian Howe, personnage avide et ne reculant devant rien pour arriver à ses fins. Ayant pu examiner l'indice en question, une mystérieuse pipe, Ben pense que la prochaine indication pourrait se trouver écrite au dos du document historique le mieux protégé des états-unis: la déclaration d'indépendance. Pour protéger ce trésor du peu scrupuleux Howe, il prévient le FBI que le truand va essayer de le voler. Devant l'incrédulité des autorités, Ben s'adresse à la conservatrice du musée où se trouve exposé le document.
Mais la jeune femme ne croit pas plus à cet hypothétique vol.
Benjamin Gates n'a plus le choix; pour empêcher Ian de voler et abîmer ce parchemin, il va devoir le devancer en s'emparant lui-même du précieux manuscrit...
Tout à fait dans la lignée des Indiana Jones, les aventures de Benjamin Gates sont nettement moins physiques que celles du célèbre archéologue au fouet. Les recherches sont plus centrées sur la compréhension des faits historiques et l'analyse de toute sorte de documents, l'appel à la technologie moderne et la réflexion.
On se rapproche plus du fil conducteur de Da Vinci Code mais sans l'aspect thriller.
Comme souvent dans ce genre de films d'aventures, le héros réussi tout ce qu'il entreprend avec une facilité déconcertante, est équipé d'un cerveau lumineux aux connaissances immenses et il arrive en quelques heures à entrer seul là où le meilleur des escadrons de professionnels ne réussirait pas en 6 mois.
C'est un film, comme les Indiana Jones, à savourer par pur plaisir d'aventures et de rebondissements et peut-être très sympa à regarder si les acteurs sont à la hauteur, ce qui est le cas des Indiana Jones et des Benjamin Gates.
Le chasseur de trésor est interprété par Nicolas Cage, très à son affaire et tout à fait à l'aise dans son rôle d'aventurier honnête avec lui-même et respectueux de tout ce qui est l'Histoire avec un grand H.
Dans ses recherches perpétuelles, il est assisté par un informaticien un peu maladroit et très naïf incarné par Justin Bartha dont ce n'était que le second rôle au cinéma. Il est un peu le faire-valoir de Nicolas Cage et le duo fait nettement penser à Tintin et le Capitaine Haddock.
La conservatrice du musée est délicieusement incarnée par Diane Kruger que nous avions découverte dans le rôle de Julie Wood pour le film Michel Vaillant. La jeune allemande avait rapidement enchaîné avec le rôle d'Hélène dans Troie, aux côtés de Brad Pitt et un peu plus tard dans Les brigades du tigre avec Clovis Cornillac. Son personnage d'Abigail Chase est assez sympathique et son rôle est suffisamment développé que pour la faire passer au-delà de la simple potiche de service.
Le méchant est incarné par Sean Bean, Boromir dans Le Seigneur des Anneaux, et il nous livre ici un personnage froid et calculateur, totalement dénué de scrupules et d'états d'âme. Il est assez correct dans ce personnage avec un visage froid convenant bien au rôle, mais je l'ai trouvé un peu trop propre sur lui.
Dans les seconds rôles, on notera le célèbre père d'Angelina Jolie, Jon Voight, qui incarne le père de Nicolas Cage et Christopher Plummer qui est son grand-père. Essentiellement connu pour son rôle d'Archevêque dans la saga Les Oiseaux se cachent pour mourir, avec Richard Chamberlain, Plummer a à son actif une longue carrière émaillée de grands classiques comme le rôle de Commode dans La chute de l'Empire romain, Rommel dans La nuit des généraux, Van Helsing dans Dracula 2001, Aristote dans Alexandre et bientôt Tolstoï dans The Last station.
Quant à Jon Voight, tout le monde se souvient encore de son rôle de Jim Phelps dans Mission: impossible, de Roosevelt dans Pearl Harbour, Sir Croft dans Lara Croft ou encore en secrétaire d'état à la Défense dans Transformers. Il incarne ici un père un peu névrosé et en conflit avec son fils. On retrouve d'ailleurs là un parallèle avec le duo Harrison Ford-Sean Connery dans Indiana Jones et la dernière Croisade.
Au casting également, Harvey Keitel interprète l'inspecteur du FBI qui colle aux basques de Nicolas Cage. En plus de 40 ans de carrière, l'acteur affiche une filmographie longue comme un jour sans pain avec notamment des succès comme Taxi Driver, Sister Act (où il voulait faire exécuter Whoopi Goldberg), Reservoir Dogs, la leçon de piano, Pulp Fiction, U571, Dragon rouge ou actuellement à l'affiche dans Inglourious basterds. Un peu comme Bill Paxton, Harvey Keitel est au casting de très nombreux films, mais toujours dans des seconds rôles plus ou moins importants mais toujours avec un visage sur lequel il est impossible de coller un nom.
Si vous êtes fan des Indy, ne râtez pas les Ben Gates, c'est tout à fait du même niveau avec un peu moins d'humour et de castagne, mais plus de technologies et d'histoire. Et je dois admettre que Diane Kruger me convaincrait facilement de fréquenter plus assidûment les musées d'histoire.

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Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
Benjamin Gates et le livre des secrets
Après la découverte du trésor des Templiers, Benjamin Gates s'est consacré à retracer les événements qui ont conduit à l'assassinat du président Abraham Lincoln. Lorsque le fragment d'une page du livre écrit par l'assassin réapparaît au grand jour entre les mains de Jeb Wilkinson, c'est la consternation dans la famille Gates. La page déchirée met clairement en cause l'arrière-arrière grand-père de Ben dans le complot. Aussitôt, Ben se lance dans la recherche d'indices pour innocenter son aïeul. Aidé par Abigail, Riley et son père, il finit par avoir l'intime conviction qu'un indice capital se trouverait dans le livre le mieux gardé au monde: le livre des présidents. Selon certaines rumeurs, chaque président des USA transmettrait à son successeur un livre dans lequel seraient consignées les informations les plus secrètes qu'aucun homme autre que le président ne devrait connaître.
S'il veut innocenter son aïeul, Benjamin Gates doit consulter ce livre. Il lui faut donc rencontrer le président en tête-à-tête. Mais dans l'ombre, Wilkinson veille et il espère, par l'intermédiaire de Gates, remonter la piste d'un trésor encore plus fabuleux que celui des Templiers: la cité d'Or.
De Washington à Londres, en passant par Paris, le trio remonte la piste...
Second volet des aventures de Benjamin Gates, le film est tout à fait à la hauteur du premier et résolument dans la même veine. On prend la même équipe du côté des gentils en y ajoutant les rapports de couple entre Ben et Abigail et on saupoudre avec la vieille rancoeur familiale qui a mis fin au mariage des parents Gates.
Nicolas Cage ne change rien à son personnage et Diane Kruger étoffe un peu le rôle d'Abigail pour donner un duo qui fonctionne toujours aussi bien. Pour camper l'ex-femme de "Papa" Gates, toujours joué par Jon Voight, le réalisateur a fait appel à Helen Mirren qui avait incarné la fée Morgane dans Excalibur. Avec Jon Voight, cela donne un duo assez sympathique qui cabotine un peu mais sans excès. Au cinéma, Helen Mirren a également interprété les reines Elizabeth 1ère et II, dernier rôle pour lequel elle a reçu un Oscar dans The Queen.
Dans le rôle du méchant de service, on retrouve Ed Harris, second rôle également très prolifique mais au visage suffisamment typique que pour se rappeler plus facilement à notre souvenir que Bill Paxton ou Harvey Keitel. Alors qu'il campait un "bon" avec certains aspects négatifs dans Appaloosa, Ed Harris joue ici un "méchant" avec un petit côté chevaleresque, tout à fait dans le style de The Rock où il incarnait un soldat qui se tournait vers le terrorisme pour finalement se comporter en vrai héros. Contrairement à Paxton et Keitel, l'acteur a tout de même à son actif quelques rôles majeurs comme dans Abyss, Apollo 13, Nixon, l'Etoffe des héros, les Pleins pouvoirs ou la Firme.
Le président des Etats-Unis est interprété par Bruce Greenwood dont le visage vous dira peut-être quelque chose: c'est lui qui incarnait le démagogue opposé à Will Smith dans I, Robot. Il faisait également partie de l'équipe qui devait sauver le monde dans Fusion. Il est actuellement à l'affiche de Star Trek.
Harvey Keitel reprend également du service au FBI, mais le rôle est anodin.
Par rapport au premier, peu de changement, c'est une chasse au trésor très classique, rien de bien particulier, mais cela fonctionne bien et offre 2 heures agréables de détente. Les poncifs habituels sont réunis et il est assez marrant de constater à quel point il est facile de pénétrer dans le bureau de la reine d'Angleterre ou du président des états-unis.
Un troisième volet est prévu prochainement au cinéma.
Après la découverte du trésor des Templiers, Benjamin Gates s'est consacré à retracer les événements qui ont conduit à l'assassinat du président Abraham Lincoln. Lorsque le fragment d'une page du livre écrit par l'assassin réapparaît au grand jour entre les mains de Jeb Wilkinson, c'est la consternation dans la famille Gates. La page déchirée met clairement en cause l'arrière-arrière grand-père de Ben dans le complot. Aussitôt, Ben se lance dans la recherche d'indices pour innocenter son aïeul. Aidé par Abigail, Riley et son père, il finit par avoir l'intime conviction qu'un indice capital se trouverait dans le livre le mieux gardé au monde: le livre des présidents. Selon certaines rumeurs, chaque président des USA transmettrait à son successeur un livre dans lequel seraient consignées les informations les plus secrètes qu'aucun homme autre que le président ne devrait connaître.
S'il veut innocenter son aïeul, Benjamin Gates doit consulter ce livre. Il lui faut donc rencontrer le président en tête-à-tête. Mais dans l'ombre, Wilkinson veille et il espère, par l'intermédiaire de Gates, remonter la piste d'un trésor encore plus fabuleux que celui des Templiers: la cité d'Or.
De Washington à Londres, en passant par Paris, le trio remonte la piste...
Second volet des aventures de Benjamin Gates, le film est tout à fait à la hauteur du premier et résolument dans la même veine. On prend la même équipe du côté des gentils en y ajoutant les rapports de couple entre Ben et Abigail et on saupoudre avec la vieille rancoeur familiale qui a mis fin au mariage des parents Gates.
Nicolas Cage ne change rien à son personnage et Diane Kruger étoffe un peu le rôle d'Abigail pour donner un duo qui fonctionne toujours aussi bien. Pour camper l'ex-femme de "Papa" Gates, toujours joué par Jon Voight, le réalisateur a fait appel à Helen Mirren qui avait incarné la fée Morgane dans Excalibur. Avec Jon Voight, cela donne un duo assez sympathique qui cabotine un peu mais sans excès. Au cinéma, Helen Mirren a également interprété les reines Elizabeth 1ère et II, dernier rôle pour lequel elle a reçu un Oscar dans The Queen.
Dans le rôle du méchant de service, on retrouve Ed Harris, second rôle également très prolifique mais au visage suffisamment typique que pour se rappeler plus facilement à notre souvenir que Bill Paxton ou Harvey Keitel. Alors qu'il campait un "bon" avec certains aspects négatifs dans Appaloosa, Ed Harris joue ici un "méchant" avec un petit côté chevaleresque, tout à fait dans le style de The Rock où il incarnait un soldat qui se tournait vers le terrorisme pour finalement se comporter en vrai héros. Contrairement à Paxton et Keitel, l'acteur a tout de même à son actif quelques rôles majeurs comme dans Abyss, Apollo 13, Nixon, l'Etoffe des héros, les Pleins pouvoirs ou la Firme.
Le président des Etats-Unis est interprété par Bruce Greenwood dont le visage vous dira peut-être quelque chose: c'est lui qui incarnait le démagogue opposé à Will Smith dans I, Robot. Il faisait également partie de l'équipe qui devait sauver le monde dans Fusion. Il est actuellement à l'affiche de Star Trek.
Harvey Keitel reprend également du service au FBI, mais le rôle est anodin.
Par rapport au premier, peu de changement, c'est une chasse au trésor très classique, rien de bien particulier, mais cela fonctionne bien et offre 2 heures agréables de détente. Les poncifs habituels sont réunis et il est assez marrant de constater à quel point il est facile de pénétrer dans le bureau de la reine d'Angleterre ou du président des états-unis.
Un troisième volet est prévu prochainement au cinéma.
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Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
(Je mets la vidéo ici, vu qu'il n'y a pas vraiment de rubrique dédiée...)
Un extrait du prochain film de Roland Emmerich, 2012
C'est du grand n'importe quoi, mais ça dépote !
Un extrait du prochain film de Roland Emmerich, 2012
C'est du grand n'importe quoi, mais ça dépote !


zepelin- Admin

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Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
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Pour tirer le meilleur parti des connaissances acquises, pour en extraire toute la richesse, il importe de ne pas s'y habituer trop vite, de se laisser le temps de la surprise et de l'étonnement. (Hubert Reeves)
Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
ah ouais, mais ma vidéo, elle est meilleure, na 


zepelin- Admin

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Re: Critiques de films, cinéma, DVD...

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Pour tirer le meilleur parti des connaissances acquises, pour en extraire toute la richesse, il importe de ne pas s'y habituer trop vite, de se laisser le temps de la surprise et de l'étonnement. (Hubert Reeves)
Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
Je note la date pour ne pas être aux States le 13 nov 2012 

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Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
The Holiday
Iris est une jeune anglaise qui vit à Sorrey, où elle est journaliste. Elle vient d'être larguée par son petit ami, Jasper, le bellâtre du journal, qui annonce en plus lors du pot de Noël, qu'il va épouser une autre collègue. Jasper continue cependant à garder la main sur Iris, dont les compétences lui sont utiles, profitant ainsi honteusement d'une jeune femme encore amoureuse de lui.
De l'autre côté de l'Atlantique, Amanda est une californienne overbookée par sa société de production de bandes-annonces de film. Cette surcharge de travail ruine son couple, et son petit ami finit par la tromper. Elle le chasse alors de son luxueux appartement, et se retrouve seule à trépigner.
Par dépit, Amanda décide de s'offrir les vacances qu'elle a toujours repoussées, le plus loin possible, afin de déconnecter une bonne fois. En surfant sur internet, elle tombe sur l'offre d'Iris qui souhaite elle aussi soigner sa déprime en changeant d'air, et qui propose un échange d'appartements. L'affaire est rondement menée, et les deux femmes s'envolent dès le lendemain pour découvrir l'univers de l'autre : la jeune américaine survoltée atterrit dans un petit cottage niché dans un coin perdu de la campagne anglaise enneigée, tandis que la jeune anglaise découvre le faste d'une immense maison californienne, avec grande piscine privée et tout le confort moderne.
Les deux femmes souhaitaient surtout se ressourcer, mais Amanda se rend très vite compte qu'elle n'est pas dans son élément, et décide de repartir le lendemain. Ses plans sont cependant bouleversés quand un inconnu frappe à sa porte, et se présente comme Graham, le frère d'Iris : Amanda, face à cette surprise pleine de charme, et en femme libérée et délurée, décide de s'offrir une aventure d'une nuit, mais au matin, elle ne peut plus se résoudre à repartir...
Iris quand à elle profite à fond du luxe et du soleil californien. Elle fait la connaissance d'un de ses voisins, Arthur Abbot, un vieil homme qui se déplace à l'aide d'un déambulateur, et qui est en fait un scénariste célèbre, qui lui fait progressivement découvrir quelques films et secrets hollywoodiens. Il convainc aussi Iris de sa vraie valeur, et lui redonne confiance en elle. Iris rencontre également Miles, un auteur de musiques de films, qui vit une relation en dents de scie avec une jeune actrice, Maggy. Les similitudes entre leurs relations amoureuses difficiles rapprochent Iris et Miles...
Petit film sans prétention, The Holiday raconte une histoire somme toute banale, mais rendue accrocheuse par la magie de Noël en toile de fond, et surtout par le jeu des deux actrices principales, et par une bonne touche d'humour. Le film de Nancy Meyers se base sinon sur l'éternelle histoire de la femme - ici, elles sont deux - déçue en amour, et qui, au moment où elle s'y attend le moins, trouve l'homme de ses rêves, celui-ci habitant en plus de l'autre côté de l'océan. Le film est servi par une belle brochette d'acteurs, avec un étonnant duo dans les rôles principaux, la pétillante et délurée Cameron Diaz donnant la réplique à une Kate Winslet pas toujours à son avantage.
Dans le rôle de Amanda, la californienne survoltée, Cameron Diaz (Charlie's Angels) trouve ici un rôle à sa mesure, puisqu'elle montre encore une fois ses capacités à disjoncter sur demande, et joue de ses yeux bleu vif et de son sourire ultra-brite. Face à elle, Kate Winslet (Titanic) campe d'abord une jeune anglaise au bord de la dépression nerveuse, aux yeux constamment rouges, pour ensuite évoluer vers une allure de femme qui prend de la confiance. Même si c'est un peu surjoué parfois, on se laisse prendre par leur interprétation.
Parmi les seconds rôles, on trouve un Jude Law (Aviator, Les sentiers de la perdition, A.I. intelligence artificielle, ...) toujours aussi charmeur, qui incarne Graham, le frère d'Iris, dont le rôle révèlera finalement plusieurs facettes. Encore un acteur dont on a du mal à se rappeler les précédents rôles, tant il se transforme à chaque fois.
Le rôle de Miles est tenu par Jack Black, qui tenait déjà un rôle important dans King-Kong, puisqu'il y incarnait le producteur un peu fou qui emmène son équipe sur l'île perdue, mais qui affiche un certain nombre de films connus à sa filmographie (Ennemi d'état, Le chacal, Waterworld, ...), sans que je parvienne à situer son personnage. Le rôle de Miles est cependant peu développé ici.
Jasper est incarné quant à lui par Rufus Sewell, dont le visage particulier convient bien à ce vil séducteur. On a pu voir l'acteur dans Chevaliers, où il incarnait un comte Adhémar dédaigneux à souhait, mais aussi dans L'illusionniste ou Vinyan.
Dans le petit rôle de Maggy, on retrouve une autre actrice de Chevaliers : Shannyn Sossamon.
Enfin, last but not least, Eli Wallach incarne le vieil Arthur Abbot. Légende hollywoodienne à la filmographie longue comme un jour sans pain, il tenait déjà le rôle du truand dans Le bon, la brute et le truand, et était également au casting des Sept mercenaires.
En résumé, un petit film sympa, au casting alléchant, à voir pour une soirée de détente...
Iris est une jeune anglaise qui vit à Sorrey, où elle est journaliste. Elle vient d'être larguée par son petit ami, Jasper, le bellâtre du journal, qui annonce en plus lors du pot de Noël, qu'il va épouser une autre collègue. Jasper continue cependant à garder la main sur Iris, dont les compétences lui sont utiles, profitant ainsi honteusement d'une jeune femme encore amoureuse de lui.
De l'autre côté de l'Atlantique, Amanda est une californienne overbookée par sa société de production de bandes-annonces de film. Cette surcharge de travail ruine son couple, et son petit ami finit par la tromper. Elle le chasse alors de son luxueux appartement, et se retrouve seule à trépigner.
Par dépit, Amanda décide de s'offrir les vacances qu'elle a toujours repoussées, le plus loin possible, afin de déconnecter une bonne fois. En surfant sur internet, elle tombe sur l'offre d'Iris qui souhaite elle aussi soigner sa déprime en changeant d'air, et qui propose un échange d'appartements. L'affaire est rondement menée, et les deux femmes s'envolent dès le lendemain pour découvrir l'univers de l'autre : la jeune américaine survoltée atterrit dans un petit cottage niché dans un coin perdu de la campagne anglaise enneigée, tandis que la jeune anglaise découvre le faste d'une immense maison californienne, avec grande piscine privée et tout le confort moderne.
Les deux femmes souhaitaient surtout se ressourcer, mais Amanda se rend très vite compte qu'elle n'est pas dans son élément, et décide de repartir le lendemain. Ses plans sont cependant bouleversés quand un inconnu frappe à sa porte, et se présente comme Graham, le frère d'Iris : Amanda, face à cette surprise pleine de charme, et en femme libérée et délurée, décide de s'offrir une aventure d'une nuit, mais au matin, elle ne peut plus se résoudre à repartir...
Iris quand à elle profite à fond du luxe et du soleil californien. Elle fait la connaissance d'un de ses voisins, Arthur Abbot, un vieil homme qui se déplace à l'aide d'un déambulateur, et qui est en fait un scénariste célèbre, qui lui fait progressivement découvrir quelques films et secrets hollywoodiens. Il convainc aussi Iris de sa vraie valeur, et lui redonne confiance en elle. Iris rencontre également Miles, un auteur de musiques de films, qui vit une relation en dents de scie avec une jeune actrice, Maggy. Les similitudes entre leurs relations amoureuses difficiles rapprochent Iris et Miles...
Petit film sans prétention, The Holiday raconte une histoire somme toute banale, mais rendue accrocheuse par la magie de Noël en toile de fond, et surtout par le jeu des deux actrices principales, et par une bonne touche d'humour. Le film de Nancy Meyers se base sinon sur l'éternelle histoire de la femme - ici, elles sont deux - déçue en amour, et qui, au moment où elle s'y attend le moins, trouve l'homme de ses rêves, celui-ci habitant en plus de l'autre côté de l'océan. Le film est servi par une belle brochette d'acteurs, avec un étonnant duo dans les rôles principaux, la pétillante et délurée Cameron Diaz donnant la réplique à une Kate Winslet pas toujours à son avantage.
Dans le rôle de Amanda, la californienne survoltée, Cameron Diaz (Charlie's Angels) trouve ici un rôle à sa mesure, puisqu'elle montre encore une fois ses capacités à disjoncter sur demande, et joue de ses yeux bleu vif et de son sourire ultra-brite. Face à elle, Kate Winslet (Titanic) campe d'abord une jeune anglaise au bord de la dépression nerveuse, aux yeux constamment rouges, pour ensuite évoluer vers une allure de femme qui prend de la confiance. Même si c'est un peu surjoué parfois, on se laisse prendre par leur interprétation.
Parmi les seconds rôles, on trouve un Jude Law (Aviator, Les sentiers de la perdition, A.I. intelligence artificielle, ...) toujours aussi charmeur, qui incarne Graham, le frère d'Iris, dont le rôle révèlera finalement plusieurs facettes. Encore un acteur dont on a du mal à se rappeler les précédents rôles, tant il se transforme à chaque fois.
Le rôle de Miles est tenu par Jack Black, qui tenait déjà un rôle important dans King-Kong, puisqu'il y incarnait le producteur un peu fou qui emmène son équipe sur l'île perdue, mais qui affiche un certain nombre de films connus à sa filmographie (Ennemi d'état, Le chacal, Waterworld, ...), sans que je parvienne à situer son personnage. Le rôle de Miles est cependant peu développé ici.
Jasper est incarné quant à lui par Rufus Sewell, dont le visage particulier convient bien à ce vil séducteur. On a pu voir l'acteur dans Chevaliers, où il incarnait un comte Adhémar dédaigneux à souhait, mais aussi dans L'illusionniste ou Vinyan.
Dans le petit rôle de Maggy, on retrouve une autre actrice de Chevaliers : Shannyn Sossamon.
Enfin, last but not least, Eli Wallach incarne le vieil Arthur Abbot. Légende hollywoodienne à la filmographie longue comme un jour sans pain, il tenait déjà le rôle du truand dans Le bon, la brute et le truand, et était également au casting des Sept mercenaires.
En résumé, un petit film sympa, au casting alléchant, à voir pour une soirée de détente...
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Pour tirer le meilleur parti des connaissances acquises, pour en extraire toute la richesse, il importe de ne pas s'y habituer trop vite, de se laisser le temps de la surprise et de l'étonnement. (Hubert Reeves)
Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
Anges et Démons
Après son enquête sur le meurtre du Louvre et le fameux code Da Vinci, Robert Langdon s'est mis le Vatican à dos et il se voit refuser l'accès à la bibliothèque vaticane. Son dernier bouquin est ainsi arrêté faute de pouvoir vérifier certaines sources et confirmer ses recherches.
A Rome, le Pape vient de mourir et le Camerlingue, Patrick McKenna, organise le Conclave qui élira le successeur du défunt. (Le Camerlingue est le prêtre qui dispose de tous les pouvoirs sur l'Eglise Catholique en l'absence de Pape, ce n'est ni un évêque, ni un cardinal vu que ceux-ci sont tous en Conclave à ce moment).
En cette période troublée et délicate pour l'Eglise Catholique de Rome, les Illuminati, ennemi héréditaire, réapparaissent par un coup de force monumental: la secte a enlevé les 4 principaux prétendants au siège pontifical et volé une ampoule d'antimatière qu'elle menace de faire exploser en plein coeur du Vatican.
Pour enquêter et retrouver les kidnappés, la police vaticane fait appel à Langdon, seul capable de percer le secret des rares indices trouvés jusqu'à présent. Alors que le Conclave débute, la menace se précise: un cardinal enlevé sera exécuté publiquement toutes les heures et la bombe clôturera à minuit la fin du Vatican.
Rapidement, le premier mort est retrouvé...
Suite chronologique de Da Vinci Code, on retrouve le personnage principal toujours incarné par Tom Hanks. C'est à peu près tout ce qu'il y a de commun entre les deux films, seul le milieu religieux persiste en en devenant le centre névralgique. Tom Hanks incarne avec brio cet enquêteur réaliste et persuadé que seule la science a raison et il fait tout pour le prouver.
Le Camerlingue est incarné par un étonnant Ewan McGregor, à cent lieues du rôle d'Obi Wan jeune. Il propose un personnage complexe et torturé, réalisant là une très jolie performance.
Côté seconds rôles, Stellan Skarsgard interprète le chef de la police vaticane. Qui est ce type avec un nom à coucher dehors ?
Ses traits ne vous disent rien ? Vous vous souvenez du père d'Orlando Bloom dans Pirates des Caraïbes ? Bill Turner, esclave du Black Pearl et libéré par Will Turner. Et bien, voilà, vous savez qui est Stellan Skarsgard
. Il a également interprété un petit rôle dans Le Roi Arthur.
Le rôle féminin est joué par Ayelet Zurer et elle est dans le film la physicienne qui a produit la première dose d'anti-matière. Peu connue, elle était au casting de Munich, Angles d'attaque et Pour Sacha, entre autres.
Son rôle ici n'est pas transcendental et peu intéressant.
Le scénario est solide et mené tambour battant, c'est plus enlevé que Da Vinci Code et j'ai nettement préféré ce nouvel opus des aventures de Langdon. Comme dans les Benjamin Gates, les indices sont un peu trop facilement trouvés et compris, mais c'est plus un film policier d'action que son prédécesseur.
A ne pas manquer, il vaut vraiment le coup.
Après son enquête sur le meurtre du Louvre et le fameux code Da Vinci, Robert Langdon s'est mis le Vatican à dos et il se voit refuser l'accès à la bibliothèque vaticane. Son dernier bouquin est ainsi arrêté faute de pouvoir vérifier certaines sources et confirmer ses recherches.
A Rome, le Pape vient de mourir et le Camerlingue, Patrick McKenna, organise le Conclave qui élira le successeur du défunt. (Le Camerlingue est le prêtre qui dispose de tous les pouvoirs sur l'Eglise Catholique en l'absence de Pape, ce n'est ni un évêque, ni un cardinal vu que ceux-ci sont tous en Conclave à ce moment).
En cette période troublée et délicate pour l'Eglise Catholique de Rome, les Illuminati, ennemi héréditaire, réapparaissent par un coup de force monumental: la secte a enlevé les 4 principaux prétendants au siège pontifical et volé une ampoule d'antimatière qu'elle menace de faire exploser en plein coeur du Vatican.
Pour enquêter et retrouver les kidnappés, la police vaticane fait appel à Langdon, seul capable de percer le secret des rares indices trouvés jusqu'à présent. Alors que le Conclave débute, la menace se précise: un cardinal enlevé sera exécuté publiquement toutes les heures et la bombe clôturera à minuit la fin du Vatican.
Rapidement, le premier mort est retrouvé...
Suite chronologique de Da Vinci Code, on retrouve le personnage principal toujours incarné par Tom Hanks. C'est à peu près tout ce qu'il y a de commun entre les deux films, seul le milieu religieux persiste en en devenant le centre névralgique. Tom Hanks incarne avec brio cet enquêteur réaliste et persuadé que seule la science a raison et il fait tout pour le prouver.
Le Camerlingue est incarné par un étonnant Ewan McGregor, à cent lieues du rôle d'Obi Wan jeune. Il propose un personnage complexe et torturé, réalisant là une très jolie performance.
Côté seconds rôles, Stellan Skarsgard interprète le chef de la police vaticane. Qui est ce type avec un nom à coucher dehors ?
Ses traits ne vous disent rien ? Vous vous souvenez du père d'Orlando Bloom dans Pirates des Caraïbes ? Bill Turner, esclave du Black Pearl et libéré par Will Turner. Et bien, voilà, vous savez qui est Stellan Skarsgard
Le rôle féminin est joué par Ayelet Zurer et elle est dans le film la physicienne qui a produit la première dose d'anti-matière. Peu connue, elle était au casting de Munich, Angles d'attaque et Pour Sacha, entre autres.
Son rôle ici n'est pas transcendental et peu intéressant.
Le scénario est solide et mené tambour battant, c'est plus enlevé que Da Vinci Code et j'ai nettement préféré ce nouvel opus des aventures de Langdon. Comme dans les Benjamin Gates, les indices sont un peu trop facilement trouvés et compris, mais c'est plus un film policier d'action que son prédécesseur.
A ne pas manquer, il vaut vraiment le coup.
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J'essaie de parler aux gens comme s'ils étaient aussi intelligents que moi, c'est dire si j'ai placé la barre très haut. Guy Bedos

Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
Australia
Lady Sarah Ashley habite seule en Angleterre, délaissée par son mari parti élever du bétail en Australie.
Lassée, elle prend l'avion pour le rejoindre, mais arrive juste à temps pour se retrouver devant son cadavre, assassiné par un aborigène.
Devant la situation catastrophique du ranch, elle doit impérativement reprendre les commandes de l'exploitation et fournir à l'armée la viande pour nourrir les troupes qui entrent en guerre contre l'Allemagne nazie.
Mais le plus grand éleveur de bétail d'Australie ne l'entend pas de cette oreille et fera tout pour empêcher le troupeau d'arriver à bon port, espérant ainsi racheter le ranch à vil prix.
De son côté, Sarah fait appel à Drover, le meilleur conducteur de troupeau de la région pour acheminer les bêtes, mais le contremaître qu'elle vient de virer a emmené tous ses hommes avec lui.
Drover va devoir constituer une équipe pour le moins hétéroclite pour remplacer les hommes et la jeune aristocrate anglaise va devoir payer de sa personne...
Film bien dans la lignée d'Autant en emporte le vent, que l'on pourrait croire simplement transposé en Australie, Australia est un très bon film d'aventure. Les grands espaces australiens, les vaches et les cow-boys forment l'épine dorsale du scénario avec la seconde guerre mondiale en trame de fond.
Nicole Kidman, toujours aussi glaciale, campe une lady un peu pimbêche qui va se découvrir des qualités humaines profondément enfouies sous sa carapace "so british". Le rôle lui convient à merveille et sa stature naturellement guindée sert magnifiquement le rôle. Tout dans son personnage colle parfaitement à sa personnalité publique d'actrice, mais bon sang, que cette femme peut manquer de sex-appeal.
J'ai rarement vu une actrice être aussi peu encline à sourire.
Hugh Jackman interprète le Drover. Le personnage est physique, grossier, bagarreur et très nature. Celui qui a incarné Wolverine dans la saga des X-Men est tout à fait à sa place dans ce rôle et il en fera craquer beaucoup au sein de la gent féminine avec sa barbe hirsute et son torse velu et musclé.
Dans les rôles de méchants, on retrouve le vieillissant Bryan Brown que l'on avait découvert dans les deux films FX-Effets spéciaux et en mentor de Tom Cruise dans le truculent Cocktail.
A part cela, quelle femme ne se souvient pas de son rôle de Luke O'Neil dans la saga Les oiseaux se cachent pour mourir, saga dans laquelle il était le mari de Meggy incarnée par Rachel Ward.
L'autre mauvais de service est interprété par David Wenham qui a endossé le costume de Faramir dans Le Seigneur des Anneaux. Son rôle ici est tout différent, tout en vilenie et lâcheté. J'ai trouvé que son interprétation n'était pas des plus brillantes, son visage et ses expressions n'arrivant pas à faire oublier le "gentil" Faramir. Pas assez d'agressivité et des traits trop doux ont desservi le personnage.
Au final, Australia est un agréable film épique de grands espaces et le couple Nicole Kidman/Hugh Jackman offre un bon équivalent au duo Vivien Leigh/Clark Gable d'Autant en emporte le vent.
L'analogie ne s'arrête pas là: il suffit de regarder les jaquettes des deux DVD pour se rendre compte que les couleurs, l'atmosphère et le couple offrent beaucoup de similitudes.
Lady Sarah Ashley habite seule en Angleterre, délaissée par son mari parti élever du bétail en Australie.
Lassée, elle prend l'avion pour le rejoindre, mais arrive juste à temps pour se retrouver devant son cadavre, assassiné par un aborigène.
Devant la situation catastrophique du ranch, elle doit impérativement reprendre les commandes de l'exploitation et fournir à l'armée la viande pour nourrir les troupes qui entrent en guerre contre l'Allemagne nazie.
Mais le plus grand éleveur de bétail d'Australie ne l'entend pas de cette oreille et fera tout pour empêcher le troupeau d'arriver à bon port, espérant ainsi racheter le ranch à vil prix.
De son côté, Sarah fait appel à Drover, le meilleur conducteur de troupeau de la région pour acheminer les bêtes, mais le contremaître qu'elle vient de virer a emmené tous ses hommes avec lui.
Drover va devoir constituer une équipe pour le moins hétéroclite pour remplacer les hommes et la jeune aristocrate anglaise va devoir payer de sa personne...
Film bien dans la lignée d'Autant en emporte le vent, que l'on pourrait croire simplement transposé en Australie, Australia est un très bon film d'aventure. Les grands espaces australiens, les vaches et les cow-boys forment l'épine dorsale du scénario avec la seconde guerre mondiale en trame de fond.
Nicole Kidman, toujours aussi glaciale, campe une lady un peu pimbêche qui va se découvrir des qualités humaines profondément enfouies sous sa carapace "so british". Le rôle lui convient à merveille et sa stature naturellement guindée sert magnifiquement le rôle. Tout dans son personnage colle parfaitement à sa personnalité publique d'actrice, mais bon sang, que cette femme peut manquer de sex-appeal.
J'ai rarement vu une actrice être aussi peu encline à sourire.
Hugh Jackman interprète le Drover. Le personnage est physique, grossier, bagarreur et très nature. Celui qui a incarné Wolverine dans la saga des X-Men est tout à fait à sa place dans ce rôle et il en fera craquer beaucoup au sein de la gent féminine avec sa barbe hirsute et son torse velu et musclé.
Dans les rôles de méchants, on retrouve le vieillissant Bryan Brown que l'on avait découvert dans les deux films FX-Effets spéciaux et en mentor de Tom Cruise dans le truculent Cocktail.
A part cela, quelle femme ne se souvient pas de son rôle de Luke O'Neil dans la saga Les oiseaux se cachent pour mourir, saga dans laquelle il était le mari de Meggy incarnée par Rachel Ward.
L'autre mauvais de service est interprété par David Wenham qui a endossé le costume de Faramir dans Le Seigneur des Anneaux. Son rôle ici est tout différent, tout en vilenie et lâcheté. J'ai trouvé que son interprétation n'était pas des plus brillantes, son visage et ses expressions n'arrivant pas à faire oublier le "gentil" Faramir. Pas assez d'agressivité et des traits trop doux ont desservi le personnage.
Au final, Australia est un agréable film épique de grands espaces et le couple Nicole Kidman/Hugh Jackman offre un bon équivalent au duo Vivien Leigh/Clark Gable d'Autant en emporte le vent.
L'analogie ne s'arrête pas là: il suffit de regarder les jaquettes des deux DVD pour se rendre compte que les couleurs, l'atmosphère et le couple offrent beaucoup de similitudes.
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J'essaie de parler aux gens comme s'ils étaient aussi intelligents que moi, c'est dire si j'ai placé la barre très haut. Guy Bedos

Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
Harry Potter et le Prince de sang-mêlé sort en DVD et BRD le 18 novembre 

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Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
Jean-Fi a écrit:Hugh Jackman interprète le Drover. Le personnage est physique, grossier, bagarreur et très nature. Celui qui a incarné Wolverine dans la saga des X-Men est tout à fait à sa place dans ce rôle et il en fera craquer beaucoup au sein de la gent féminine avec sa barbe hirsute et son torse velu et musclé.

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Pour tirer le meilleur parti des connaissances acquises, pour en extraire toute la richesse, il importe de ne pas s'y habituer trop vite, de se laisser le temps de la surprise et de l'étonnement. (Hubert Reeves)
Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
Toutes les mêmes j'vous disais 

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Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
Je cite madame vis-à-vis de Katie Melua
:
Ah, les filles...
:PiPhie a écrit:Ces hommes...
Si ça tombe, elle a un caractère épouvantable, ou un gros furoncle sur la fesse gauche...
Ah, les filles...

Re: Critiques de films, cinéma, DVD...

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Pour tirer le meilleur parti des connaissances acquises, pour en extraire toute la richesse, il importe de ne pas s'y habituer trop vite, de se laisser le temps de la surprise et de l'étonnement. (Hubert Reeves)
Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
Merci Mika, tu lui as bien cloué le bec à la Taylorienne 

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Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
Hyper-Tension 2
Suite à sa chute d'hélicoptère à la fin du premier opus, Chev Chélios atterrit lourdement sur le toit d'une voiture, rebondit et s'écrase enfin au sol. Son cadavre est aussitôt récupéré par un groupe de chinois des Triades de Los Angeles.
Lorsque Chev se réveille finalement 3 mois plus tard, il est sur une table d'opération et il sait pour l'avoir vu faire, que son coeur lui a été enlevé et remplacé par un ersatz artificiel alimenté par une batterie placée sur son abdomen.
Lorsqu'il entend que les chirurgiens le maintiennent ainsi en vie dans l'attente de lui piquer un à un tous ses organes, il casse tout et prend la fuite.
Rapidement, Chev va s'apercevoir que la batterie qui alimente son coeur artificiel a une autonomie très faible vu les efforts physiques qu'il est obligé de déployer pour échapper à ses poursuivants.
Pour retrouver celui qui détient son coeur, un certain Johnny Vang, Chev va utiliser ça et là les sources d'alimentations électriques les plus hétéroclites qui soient pour booster sa batterie, jusqu'au moment où il la casse...
Suite très dispensable et complètement stupide d'Hyper-Tension, on se demande très rapidement ce que Jason Statham est venu foutre dans cette daube de première. A part les effets spéciaux qui sont excellents, le scénario est nullissime, les acteurs à pleurer et la réalisation à gerber. C'est gore à souhait et par moments à la limite du regardable.
C'est encore plus pitoyable qu'Astérix aux jeux olympiques, ce n'est pas peu dire. Il y a quelques scènes assez poilantes, mais qui font malgré tout redite par rapport au premier opus, notamment celle où Chev va baiser sa petite amie en plein milieu d'un champ de courses et devant des milliers de spectateurs.
Alors que le film est sorti assez récemment en DVD (le 21 octobre 2009), j'aurais dû me méfier en le voyant si bon marché et j'aurais évité une dépense inutile.
Au casting, on prend les mêmes et on recommence et on ajoute même un petit rôle pas très glorieux pour un méconnaissable David Carradine (Bill dans Kill Bill) et un petit rôle totalement idiot pour la jeune Bai-Ling qui avait interprété une jeune sénatrice dans Star Wars 3, la Revanche des Siths, et divers petits rôles dans Taxi 3 ou Captain Sky et le monde de demain.
Au passage, j'ai même eu la surprise de reconnaître Geri Halliwell dans le rôle de la mère de Chev Chélios.
Bref, il est déjà dans ma caisse à vendre
Suite à sa chute d'hélicoptère à la fin du premier opus, Chev Chélios atterrit lourdement sur le toit d'une voiture, rebondit et s'écrase enfin au sol. Son cadavre est aussitôt récupéré par un groupe de chinois des Triades de Los Angeles.
Lorsque Chev se réveille finalement 3 mois plus tard, il est sur une table d'opération et il sait pour l'avoir vu faire, que son coeur lui a été enlevé et remplacé par un ersatz artificiel alimenté par une batterie placée sur son abdomen.
Lorsqu'il entend que les chirurgiens le maintiennent ainsi en vie dans l'attente de lui piquer un à un tous ses organes, il casse tout et prend la fuite.
Rapidement, Chev va s'apercevoir que la batterie qui alimente son coeur artificiel a une autonomie très faible vu les efforts physiques qu'il est obligé de déployer pour échapper à ses poursuivants.
Pour retrouver celui qui détient son coeur, un certain Johnny Vang, Chev va utiliser ça et là les sources d'alimentations électriques les plus hétéroclites qui soient pour booster sa batterie, jusqu'au moment où il la casse...
Suite très dispensable et complètement stupide d'Hyper-Tension, on se demande très rapidement ce que Jason Statham est venu foutre dans cette daube de première. A part les effets spéciaux qui sont excellents, le scénario est nullissime, les acteurs à pleurer et la réalisation à gerber. C'est gore à souhait et par moments à la limite du regardable.
C'est encore plus pitoyable qu'Astérix aux jeux olympiques, ce n'est pas peu dire. Il y a quelques scènes assez poilantes, mais qui font malgré tout redite par rapport au premier opus, notamment celle où Chev va baiser sa petite amie en plein milieu d'un champ de courses et devant des milliers de spectateurs.
Alors que le film est sorti assez récemment en DVD (le 21 octobre 2009), j'aurais dû me méfier en le voyant si bon marché et j'aurais évité une dépense inutile.
Au casting, on prend les mêmes et on recommence et on ajoute même un petit rôle pas très glorieux pour un méconnaissable David Carradine (Bill dans Kill Bill) et un petit rôle totalement idiot pour la jeune Bai-Ling qui avait interprété une jeune sénatrice dans Star Wars 3, la Revanche des Siths, et divers petits rôles dans Taxi 3 ou Captain Sky et le monde de demain.
Au passage, j'ai même eu la surprise de reconnaître Geri Halliwell dans le rôle de la mère de Chev Chélios.
Bref, il est déjà dans ma caisse à vendre

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Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
La loi et l'ordre
Après trente ans passés dans la police de New-York, Turk et Rooster n'ont aucune envie de prendre leur retraite. Suite à une affaire de meurtre dans laquelle le meurtrier a été relâché faute de preuves, Turk a dissimulé l'arme d'un autre crime chez l'assassin pour le faire condamner.
Alors que plusieurs criminels connus commencent à se faire assassiner, les inspecteurs Perez et Riley cherchent des indices et pensent qu'un policier pourrait bien être l'auteur de ce nettoyage.
De leur côté, Turk et Rooster enquêtent sur d'autres meurtrent qui semblent bien avoir été perpétrés par un même tueur, celui que l'autre équipe cherche.
Petit à petit, les soupçons de Perez pointent vers Turk et une enquête interne est initiée sur le bouillant détective. Rooster, qui ne croit absolument pas à sa culpabilité, surveille l'enquête et fouine un peu partout.
Thriller policier très sombre, le scénario est solide et complexe avec des personnages bien ficelés. Robert De Niro incarne le détective Turk de façon très convaincante. Voilà un flic qui fait bien son boulot et qui en a marre de voir les truands relaxés plus vite qu'il ne les arrête. Dans son rôle de vieux flic aux méthodes brutales et efficaces, De Niro montre une fois de plus ses capacités à jouer des personnages forts et complexes, sans nuances et affublés des défauts de tout être humain normal.
A ses côtés, Al Pacino interprète un flic roublard et tortueux, ne s'embarrassant pas trop de principes pour faire respecter la loi et mettre en cage les nuisibles. Avec De Niro, Pacino forme un duo qui fonctionne bien et cabotine un peu, on voit bien que les deux hommes ont beaucoup de respect l'un pour l'autre et que tous deux sont des monstres sacrés du cinéma américain. Au passage, je trouve que De Niro vieillit mieux que Pacino.
Le casting est complété par Brian Dennehy, habitué des rôles de flics et pas toujours du bon côté de la loi (Rambo) et John Leguizamo qui joue Perez et que l'on a déjà vu dans divers films et séries, notamment Dommage Collatéral, Phénomènes, Ultime décision, les séries Urgences et Miami Vice... C'est également lui qui est la voix originale de Sid dans la série de dessins animés L'Âge de glace et il a interprété Tybalt dans le film Romeo + Juliet aux côtés de Leonardo Di Caprio.
Dans le rôle de Spider, trafiquant de drogue dans le collimateur des deux flics, on retrouve le rappeur 50 Cent qui tenait le premier rôle dans Réussir ou Mourir. Pas plus convainquant en acteur qu'en chanteur, mais chaque film policier américain doit maintenant avoir son rappeur, c'est la loi du marché
Comme je l'ai dit, le scénario est très bon et solide, l'intrigue bien torchée et le suspense bien ménagé. Pendant tout le film, on est concentré sur le jeu du chat et de la souris entre les deux équipes et entre les deux équipiers pour se rendre compte à la fin qu'on s'est bien fait balader.
Vu le type d'histoire, c'est à voir une fois simplement, mais il vaut le coup, ne fut-ce que pour cette superbe confrontation entre Pacino et De Niro.
Après trente ans passés dans la police de New-York, Turk et Rooster n'ont aucune envie de prendre leur retraite. Suite à une affaire de meurtre dans laquelle le meurtrier a été relâché faute de preuves, Turk a dissimulé l'arme d'un autre crime chez l'assassin pour le faire condamner.
Alors que plusieurs criminels connus commencent à se faire assassiner, les inspecteurs Perez et Riley cherchent des indices et pensent qu'un policier pourrait bien être l'auteur de ce nettoyage.
De leur côté, Turk et Rooster enquêtent sur d'autres meurtrent qui semblent bien avoir été perpétrés par un même tueur, celui que l'autre équipe cherche.
Petit à petit, les soupçons de Perez pointent vers Turk et une enquête interne est initiée sur le bouillant détective. Rooster, qui ne croit absolument pas à sa culpabilité, surveille l'enquête et fouine un peu partout.
Thriller policier très sombre, le scénario est solide et complexe avec des personnages bien ficelés. Robert De Niro incarne le détective Turk de façon très convaincante. Voilà un flic qui fait bien son boulot et qui en a marre de voir les truands relaxés plus vite qu'il ne les arrête. Dans son rôle de vieux flic aux méthodes brutales et efficaces, De Niro montre une fois de plus ses capacités à jouer des personnages forts et complexes, sans nuances et affublés des défauts de tout être humain normal.
A ses côtés, Al Pacino interprète un flic roublard et tortueux, ne s'embarrassant pas trop de principes pour faire respecter la loi et mettre en cage les nuisibles. Avec De Niro, Pacino forme un duo qui fonctionne bien et cabotine un peu, on voit bien que les deux hommes ont beaucoup de respect l'un pour l'autre et que tous deux sont des monstres sacrés du cinéma américain. Au passage, je trouve que De Niro vieillit mieux que Pacino.
Le casting est complété par Brian Dennehy, habitué des rôles de flics et pas toujours du bon côté de la loi (Rambo) et John Leguizamo qui joue Perez et que l'on a déjà vu dans divers films et séries, notamment Dommage Collatéral, Phénomènes, Ultime décision, les séries Urgences et Miami Vice... C'est également lui qui est la voix originale de Sid dans la série de dessins animés L'Âge de glace et il a interprété Tybalt dans le film Romeo + Juliet aux côtés de Leonardo Di Caprio.
Dans le rôle de Spider, trafiquant de drogue dans le collimateur des deux flics, on retrouve le rappeur 50 Cent qui tenait le premier rôle dans Réussir ou Mourir. Pas plus convainquant en acteur qu'en chanteur, mais chaque film policier américain doit maintenant avoir son rappeur, c'est la loi du marché
Comme je l'ai dit, le scénario est très bon et solide, l'intrigue bien torchée et le suspense bien ménagé. Pendant tout le film, on est concentré sur le jeu du chat et de la souris entre les deux équipes et entre les deux équipiers pour se rendre compte à la fin qu'on s'est bien fait balader.
Vu le type d'histoire, c'est à voir une fois simplement, mais il vaut le coup, ne fut-ce que pour cette superbe confrontation entre Pacino et De Niro.
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J'essaie de parler aux gens comme s'ils étaient aussi intelligents que moi, c'est dire si j'ai placé la barre très haut. Guy Bedos

Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
Bonne nouvelle pour la "suite" du Seigneur des Anneaux : Bilbo le Hobbit sera plus que certainement tourné cet été !
http://www.ozap.com/actu/peter-jackson-bilbo-hobbit-seigneur-anneaux/313656?xtor=EPR-1
Aux commandes toujours : Peter Jackson à la production, Guillermo Del Toro à la réalisation, et les scénaristes du SDA.
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Dernière édition par zepelin le Jeu 3 Déc - 10:28, édité 1 fois

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Re: Critiques de films, cinéma, DVD...

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Pour tirer le meilleur parti des connaissances acquises, pour en extraire toute la richesse, il importe de ne pas s'y habituer trop vite, de se laisser le temps de la surprise et de l'étonnement. (Hubert Reeves)
Re: Critiques de films, cinéma, DVD...
Pour remonter le moral de Piphie : les premières images du prochain film Harry Potter !
http://www.ozap.com/actu/harry-potter-reliques-mort-video-teaser/314572?xtor=EPR-1
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