Saab 9.3 Cabrio 1.9 TTid 180 cv

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Saab 9.3 Cabrio 1.9 TTid 180 cv

Message  Jean-Fi le Jeu 8 Mai - 6:44

Voiture essayée:

Saab 9.3 Cabrio Aero 1.9 TTid 180 cv




Dimensions : 4,65 m de long, 2,04 de large et 1,44 de hauteur. Poids : 1.800 kg environ.
Prix catalogue : 42.400 €
Options installées sur le véhicule d’essai :

- peinture métal : 650 €
- Safety pack : 800 €
(lave-phares haute-pression et phares Bi-xénon, alarme et détecteur contre le soulèvement)
- Advance pack : 500 €
(préparation main-libre pour GSM, radar de recul, système multimédia et audio 7 HP de 150 W)
- Système bluetooth à commandes vocales : 600 €

Prix du véhicule essayé : 44.950 €


Conditions de l'essai:

Véhicule d'essai prêté par le garage Willems de Mons.
Essai réalisé le 10 mai 2008, temps ensoleillé et sec, température 24°, vent modéré.
Kilométrage effectué: environ 60 km.


Essayeur: Jean-Fi


Habitabilité et esthétique

La Saab 9.3 présente une esthétique générale typique de la marque depuis déjà de longues années et celle-ci n'a pas changé depuis la reprise du constructeur par le groupe General Motors. Les changements ont été effectués au niveau technique en puisant dans les composants du groupe. La 9.3 est bâtie sur le châssis de l'Opel Vectra dont elle hérite également des motorisations d’origine italienne.

Vue de l'extérieur, la ligne typique plaît ou pas, mais ne génère pas de gros courant de sympathie ou de rejet. Assez classique, les distinguos de la marque se font au niveau du design des phares et de la malle arrière. Par rapport à la berline, la cabrio est très ressemblante, on dispose quasi de la berline dont le toit a été découpé et remplacé par une capote. Seul le coffre présente un volume un peu trop important pour un coupé sport, mais reste suffisamment contenu pour ne pas dégrader la ligne horizontale du vitrage.
Sur la version Aero, un becquet de coffre a été ajouté en complément de l'abaissement des suspensions. Les feux arrières sont de type cristal, esthétiquement réussis lorsque la couleur de carrosserie est claire, mais plus discutable avec une peinture foncée. J’aurais préféré des feux noirs assortis à la peinture de celle que j’ai empruntée.

Découvertes, les Saab cabriolet ont toujours été élégantes et pures dans les lignes et fermer la capote n'engendre pas de cassure magistrale. Saab maîtrise cet exercice depuis suffisamment longtemps que pour proposer un cabriolet avenant quelle qu'en soit la configuration. La capote est disponible en trois couleurs, mais la choisir en brun clair ou bleu marine au lieu du noir standard vous coûtera 300 € en sus.
La palette de couleurs disponibles pour la carrosserie est étoffée, mais comporte 4 teintes de bleu, 4 de gris et 2 noirs. Ajoutez-y le rouge vif et le blanc légèrement nacré et c'est tout.
Actuellement, une version appelée Spring Edition est disponible en plus en jaune vif, du plus bel effet avec la capote noire.
Avec 12 modèles de jantes en alliage léger, les possibilités de personnalisation sont nombreuses.



De même, les possibilités d’habillage des sièges sont nombreuses avec deux combinaisons cuir/tissu ou cuir intégral en noir ou crème sur la Linear (entrée de gamme), et 7 versions de cuir pour la Vector et Aero. Parmi ces dernières, vous pourrez opter du cuir noir avec accents crème ou crème avec accents noirs. Le garnissage cuir des portières sera alors également bicolore.

La proue de la voiture est assez agressive avec ses grands cerclages chromés autour des phares et antibrouillards, ajoutés à la décoration en trois parties de la calandre. La poupe est plus massive, mais l’aileron et les deux sorties d’échappement accentuent encore le look sport de la 9.3.

A l’intérieur, la place réservée aux jambes est excellente à l’avant. Les sièges sont enveloppants et très confortables. Ils offrent un excellent soutien latéral et lombaire, les assises et dossiers sont bien formés, le tout est assez ferme sans être dur.



A l’arrière, les sièges sont quasi aussi bons, mais la largeur aux épaules est très comptée et les genoux se retrouvent quasi dans les dossiers avant. Malgré son gabarit, la 9.3 Cabrio est moins habitable qu’une C70 de même gabarit, ainsi que la 307CC pourtant plus courte de 30 cm. Une fois la capote refermée, l'accès à la partie arrière est un peu délicat et demandera un peu de gymnastique aux occupants.

On pourrait penser que ces restrictions ont été faites au bénéfice de la malle arrière, mais que nenni, le coffre de la 9.3 est petit et peu pratique.

Sur papier, le volume utile est de 352 litres voiture capotée et 235 en configuration découverte. La 307 CC offre respectivement 350 et 250 litres et la forme y est plus pratique. Le plancher de coffre est large mais sa forme tourmentée par les passages de roues et la zone d’expansion qui abrite normalement la capote le rendent peu fonctionnel. L’ouverture est en plus assez petite. Il faudra vraiment veiller au placement de chaque pièce pour optimiser la gestion du volume disponible. Par contre, la capote rangée ne gênera que très peu le chargement du coffre, avantage des cabriolets à capote par rapport aux versions avec toit escamotable.
Pour un cabriolet de cette taille, je trouve que l’habitabilité générale est assez médiocre.




Le tableau de bord est typiquement Saab avec une grande forme ovale qui occupe quasi les deux tiers de l’avant et de façon très plate et verticale. Esthétiquement, c’est assez triste. Comme toujours dans la marque, la clé de contact se place entre les sièges, en arrière du frein de parking dont le bouton de déblocage se trouve sous la poignée et non au bout. Le levier est ainsi intégré dans la console centrale et très discret.

Les commandes sont presque toutes centralisées autour de l’écran multimédia et laisse ainsi la console centrale assez sobre avec les commandes de climatisation et dégivrage.

Les espaces de rangements sont peu nombreux : deux vide-poches de faible dimension pour les portières, un coffret de rangement pour quelques CD sous l’accoudoir central et une boîte à gants peu généreuse. A l’arrière, on ne trouve que les aumônières dans les dossiers de sièges.




Performances et agrément moteur

Sous le capot extrêmement encombré, comme toujours, on trouve la nouvelle version du 1.9 JTD d’origine Alfa auquel Saab a adjoint un second turbo, portant ainsi sa puissance à 180 cv au lieu des 150 cv de la 9.3 Tid. Le couple atteint maintenant les 400 Nm dès 1.850 tpm. Par rapport à la version simple turbo, il permet de gagner 20 km/h en vitesse de pointe, 0,5 litre en consommation et 15 gr de CO2 au km. Le premier turbo plus petit souffle jusqu’à 1.500 tpm et passe progressivement le relais au plus gros en permettant le maintien du couple maximal jusqu’à 2.750 tpm.

Petite information que je n’ai jamais vue pour d’autres constructeurs : la 9.3 TTid émet 154 gr de CO2 en boîte manuelle 6 rapports contre 184 gr en boîte automatique. Pour la Tid 150 cv, ces valeurs sont respectivement de 169 et 189.

Tous les moteurs diesel chez Saab sont équipés d’office d’un filtre à particules sans entretien

.


Relativement silencieux à bas régime, le moteur est très volontaire et accélère facilement, quel que soit le rapport engagé et le régime moteur utilisé. L’insonorisation du compartiment moteur pourrait être meilleure pour un véhicule de ce prix. Le bloc manque un peu de couple sous les 1.300 tpm. Autre petit point négatif, les deux turbos pêchent par un temps de réponse significatif qui donne un sentiment de frustration de voir tous ces chevaux sortir un par un de l’écurie (j’exagère un peu, mais zut quand même ). Un petit réajustement au niveau du calculateur pourrait peut-être améliorer cela.

En accélération, la mécanique pousse fort, très fort, à un point tel que le train avant éprouve beaucoup de difficultés avec le grip malgré l’assistance électronique. Pourtant, la TTid n’est disponible qu’en version Aero avec un châssis sport abaissé de 10 mm et des amortisseurs spécifiques. Le système ReAxs qui équipe toutes les versions permet le braquage directionnel des roues arrière pour aider la voiture à s’inscrire dans les courbes rapides. A grande vitesse, la tenue de route est excellente dans toutes les conditions, sauf en pleine accélération.

Pas de roulis, ni de glissade intempestive, la voiture se révèle très saine et assez joueuse, on peut la placer allègrement en virage et prendre les points de corde à la limite. Les pneus de 17 pouces en taille 45 sont excellents et filtrent très bien les irrégularités de la route mais au détriment du confort des passagers.

Gros bémol pour le levier de vitesse qui se révèle très flou à l’usage, notamment du 4ème au 5ème rapport, que j’ai eu plusieurs fois du mal à engager. La 6ème est très bien étagée et emmène la 9.3 facilement au-delà des 200 km/h.

En roulant au pas sur la compression, le moteur a une petite tendance à brouter sous les 1.200 tpm, faiblesse générale des moteurs 4 pattes sur les cylindrées inférieures à 2,2 litres.

Ne disposant pas du coupe-vent , je n’ai pas poussé la voiture au-delà des 210, ma moustache commençait à remonter vers mes sourcils. Et pas question de recapoter avec le temps qu’il faisait. J’ai à peine roulé 10 minutes capote fermée pour juger de l’insonorisation qui s’est avérée assez bonne mais en-dessous de sa concurrente chez Volvo, mais sa taille rend la voiture un peu sombre et le sentiment de claustrophobie ne m’a pas beaucoup plu, malgré la couleur intérieure très claire.
Rouler les cheveux au vent est autrement plus agréable. J’ai juste pu remarquer que la capote a une tendance à gonfler au-delà des 140 km/h, typique des cabriolets à toit vinyl.


Consommation

Vu mes difficultés avec l’ordinateur de bord (voir plus loin), je n’ai aucune idée précise de la consommation ni même du kilométrage effectué (environ 60 je pense), je peux donc juste dire que le constructeur annonce 4,7 de minimum, 5,8 de moyenne et 7,7 en ville. Avec un réservoir de 58 litres, l’autonomie théorique atteint ainsi les 1.200 kms. Ce moteur a une réputation bien établie pour ce qui est de la sobriété et le second turbo ne devrait pas le pénaliser, que du contraire. Par expérience, je tablerais sur un strict minimum de 6,2 pour un maximum de 900 km.


Dernière édition par Jean-Fi le Ven 14 Oct - 9:05, édité 9 fois

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Re: Saab 9.3 Cabrio 1.9 TTid 180 cv

Message  Jean-Fi le Jeu 22 Mai - 12:05

Confort - Equipement

De série, la 9.3 cabrio Aero est assez complète, mais moins que la concurrence habituelle de ce segment. Climatisation bizone, intérieur cuir, radio CD avec commandes au volant et des haut-parleurs standards offrant déjà une bonne qualité sonore, Je trouve juste un peu mesquin de ne pas disposer de siège conducteur à réglages électriques et de commandes au volant pour le régulateur de vitesse. Rétroviseurs électriques chauffants, siège conducteur réglable en hauteur mais pas électrique, essuie-vitres automatiques et vitres athermiques. La concurrence offre en général les phares automatiques, sièges électriques avec mémoires ainsi que l’alarme. Les sièges chauffants sont livrés d’office.

De série, on trouve le système Night Panel, exclusivité Saab qui permet d’éteindre le tableau de bord la nuit en ne laissant que le tachymètre illuminé. En fonction de votre conduite et d’éventuels incidents, ne s’allumeront que les voyants et cadrans concernés : le compte-tours en cas d’approche de la zone rouge, pression de turbo en forte accélération, jauge de carburant en entamant la réserve ou encore température moteur…En plein jour, je n’ai pas pu tester la réactivité du système.




Les jantes en alliage sont de série sur tous les modèles, seule la taille varie au fur et à mesure de la montée en niveau. Saab propose 12 modèles différents de 16 à 18 pouces.

La liste d’options et de pack est relativement longue et certaines options vous feront dresser les cheveux par leur tarif. On voit bien que Saab est devenue germanique. Le tarif de cette 9.3 lorgne clairement vers celui d’une Audi A4 Cabriolet.
L’ordinateur de bord avec commandes au volant permet d’afficher au tableau de bord les informations habituelles, mais peine perdue pour trouver comment remettre le tout à zéro. Trop complexe dans son utilisation, l’étude du manuel de bord se révèlera indispensable. Dommage que les ingénieurs oublient trop souvent l’aspect intuitif d’une commande, aspect qui aide grandement à la sécurité au volant.

Les commandes du régulateur de vitesse sont bizarrement placées : allumage et verrouillage sur le commodo de gauche et les touches + et - sur le tableau de bord côté droit. Pourquoi pas au volant à la place des commandes de l’ODB moins usitées ?

Les commandes de feux sont placées sur la droite du tableau de bord, comme dans les Volvo, Saab reste un peu suédois dans sa philosophie.
Le grand écran multimédia est en couleur et à commandes tactiles, il se révèle assez simple à l’usage et très complet dans les possibilités. Le GPS est cependant assez simpliste dans ses instructions de guidage.




Dernier point, la manœuvre de découvrement prend 20 secondes pleines, soit quasi le même temps que pour un toit rigide, c’est assez étonnant. Chose curieuse, les vitres ne s’abaissent pas pour se dégager de la capote. La manœuvre peut se faire en roulant à faible vitesse.


Sécurité

En matière de sécurité, on trouve dans la 9.3 la panoplie complète électronique moderne : ABS + EBD et EBA, TCS + ESP, CBC et ReAxs… toutes ces lettres dissimulent les divers systèmes qui aideront le conducteur optimiste à garder ses roues sur la route. 4 Airbags, des attaches isofix et des arceaux de sécurité en cas de retournement, un châssis renforcé et un double système d’immobilisation, la Saab fait moins bien que la Volvo C70 qui offre les airbags rideaux en 1ère mondiale pour un cabriolet. Les freins sont tous équipés de disques, ventilés à l’avant voire à l’arrière pour les motorisations les plus performantes dont la TTid essayée ici.

Testés à grande vitesse, les freins sont très efficaces et endurants, l’électronique gère très bien l’assistance et aucune mauvaise surprise n’est à craindre, même sur revêtement instable ou dégradé. Par contre, le toucher de pédale de freins est très mou et trop progressif pour un véhicule aussi mordant en accélération. Cela demandera assurément un temps d’adaptation.

Pour mettre la 9.3 en travers, il faut y aller très fort tant l’adhérence est bonne et son comportement sain. La rigidité du châssis est très bonne et seule la trop grande légèreté du train avant vient mettre un bémol au bilan du comportement routier.

En configuration fermée, la visibilité arrière et trois quarts arrière est exécrable tant les montants arrière de la capote sont importants. La lunette arrière est très étroite et la forme assez massive de la malle arrière gêne considérablement la vue vers l’arrière. Une fois découverte, la ligne de carrosserie très horizontale permet une excellente vision dans tous les sens. Le radar de parking se révèlera très pratique voire indispensable.




Qualité

De l’extérieur, la 9.3 présente une bonne qualité apparente, tout est bien assemblé et ajusté, les boucliers sont bien travaillés et formés, mais une fois à l’intérieur, on est un peu déçu par le look très cheap des diverses commandes. Les commodos de clignoteurs et essuie-glaces sont vraiment du bas de gamme made in Opel, les boutons autour de l’écran central sont mal ajustés et bougent au toucher, le bouton de commande de la capote est bizarrement placé et peut assez facilement être accroché. Seules les commandes de rétroviseurs, vitres électriques, dégivrage et climatisation sont de meilleure facture. Le cuir des sièges est de bonne qualité, relativement souple et les ceintures avant sont intégrées aux dossiers de sièges, aspect beaucoup plus pratique pour un coupé. Le levier de frein de parking est en plastique vraiment bas de gamme, même chose pour celui qui permet de régler le siège conducteur en hauteur.

L’accoudoir central présente un défaut exaspérant : celui-ci peu coulisser d’avant en arrière en permettant ainsi un placement idéal en fonction des goûts de chacun. Cependant, il ne se verrouille pas suffisamment et chaque passage de vitesse le fait bouger avec le coude. Pour moi qui adore conduire le bras droit reposé, c’est agaçant au possible de chaque fois le ramener à sa place par un glissement du bras. J’émets de sérieux doutes sur la longévité de son cuir avec un tel traitement.

De même, la qualité perçue des commodos gauche et droit, des poignées d’aérateurs et des boutons du système multimédia est très moyenne pour une voiture de ce segment et de ce prix.

La mécanique de la capote présente un aspect visuel assez robuste et les câblages électriques sont bien placés et fixés pour ne pas risquer de torsion ou de blocage. Le couvercle du compartiment de la capote est de couleur carrosserie et se déplace longitudinalement au-dessus du coffre lors de l’ouverture/fermeture. Il faudra faire particulièrement attention à la hauteur atteinte pendant la manœuvre, nettement plus importante qu’avec un toit rigide.




Conclusion

J’ai essayé la Saab 9.3 Cabriolet sur invitation de Saab et c’est évidemment la motorisation diesel la plus performante que j’ai choisie. Compte tenu du prix affiché de la bête, je m’attendais à une voiture quasi parfaite, comme la Jaguar XF, Lexus IS ou la Volvo C70. Grosse déception à l’arrivée. Les performances sont là, le moteur s’est révélé excellent et le châssis bien équilibré, mais le train avant de la voiture est trop léger et enlève beaucoup d’agrément à la conduite active.

Le confort général est très bon, que ce soit au niveau des suspensions ou des sièges, mais la qualité générale perçue à bord est en deçà de ce que la réputation de la marque et le prix du véhicule laissaient envisager.

L’équipement proposé est correct mais également en deçà de la concurrence non germanique. L’esthétique est très classique et n’attire pas franchement le regard, la fonctionnalité est assez bonne sauf pour l’ordinateur de bord, les espaces de rangement sont comptés et l’habitabilité générale est très moyenne par rapport au gabarit de la voiture. Le plus gros point négatif à ce niveau étant le volume et aménagement du coffre.

Les Plus

- Confort et soutien des sièges
- Moteur performant
- Insonorisation capotée
- Freins puissants et endurants
- Direction précise et communicative
- Finition générale

Les Moins

- Coffre peu fonctionnel dans les deux configurations
- Train avant trop léger
- Aspect bon marché des commandes
- Toucher de pédale de frein trop mou
- Liste d’options à l’allemande
- Tarif prohibitif

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