Lexus GS 450h 345 cv

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Lexus GS 450h 345 cv

Message  Jean-Fi le Lun 3 Mar - 18:35

Voiture essayée:

Lexus GS450h Privilège
Moteur V6 de 3,5 l 24 soupapes et moteur électrique développant au total 345 cv.




Conditions de l'essai:

Véhicule de prêt du concessionnaire Lexus de Braine-L'Alleud
Essai réalisé le samedi 1er mars 2008, temps sec, température de 9°, vent fort.
Prix du véhicule: 71.600 €
Index de départ: 1033, 60 kilomètres parcourus sur autoroute, en ville et routes de campagnes pavées.


Essayeur: Jean-Fi


Habitabilité et esthétique

La Lexus GS est une berline de luxe de dimensions imposantes avec ses 4,85 m de longueur, 1,82 de largeur et 1,43 de hauteur. Le poids total atteint les 1.900 kgs.
La ligne extérieure présente un très long capot et une malle arrière assez courte qui donne une impression de fausse 5 portes.
Les boucliers sont moins imposants que ceux de la IS et la ligne générale est plus élégante et raffinée que sa petite sœur. Très classique, la GS est une grosse berline qui ne fait pas battre les cœurs des passants, cela a l'avantage de ne pas non plus attirer la convoitise.
L'avant est imposant avec un V prononcé du capot et de grandes optiques. Les rétroviseurs sont de dimensions très généreuses, un peu trop à mon goût. La ligne latérale est horizontale sur toute la longueur de la voiture et le pavillon de toit présente une ligne fuyante vers le plan horizontal de coffre.
C'est une voiture à la ligne élégante et équilibrée, mais qui manque un peu de personnalité.



L'accès aux places avant est aisé et les sièges accueillants offrent un excellent confort et maintien lombaire. A l'arrière, la garde au toit est un peu juste et un adulte d'1,80 m aura la tête qui va frôler le plafond. La place centrale est surélevée par rapport aux deux assises latérales et ne sera utilisée qu'en à point à cause d'un dossier raide et de l'énorme pont central. Idéalement, l'accoudoir central restera déployé et assurera ainsi un excellent confort aux 2 passagers. Celui-ci dissimule deux porte-gobelets, mais pas de trappe à skis.
Pour les 4 places normales, l'espace réservé aux jambes est excellent et permet de voyager en tout confort.



Le poste de conduite est ultra-complet, ergonomique et visuellement attractif. Le tableau de bord est moussé et d'excellente facture mais un peu tristounet pour toute la partie supérieure. Les commandes sont globalement bien placées avec une majorité regroupée de part et d'autre de l'écran de 7 pouces du système central de gestion de la voiture. Cet écran tactile permet la gestion du GPS, de la climatisation, du système Audio, de l'assistance parking avec caméra de recul et du système hybride de propulsion.



Les accoudoirs de portières présentent les boutons de commandes des vitres électriques et des 3 mémoires des réglages de sièges avant. Mauvais point pour les commandes de réglages de rétroviseurs, pare-soleil électrique arrière, rhéostat et essuie-phares dissimulées dans un panneau escamotable sur le bas côté gauche du tableau de bord.
Si la dissimulation de ces commandes peu usitées permet d'alléger l'encombrement du tableau de bord, sa position peu générer quelques problèmes de manipulations.



Les commandes de réglage des sièges se trouvent sur le côté de ceux-ci et permettent 8 sens de réglage différents côté conducteur et 4 côté passager.
Un panneau de commande d'éclairage à LED et de toit ouvrant électrique se trouve au ciel de toit. Très ergonomique et complet. Petit bémol pour le placement de la commande du cruise control, derrière et sous le volant côté droit. Comme pour les voitures françaises, je n'aime pas cet emplacement masqué qui ne facilite pas l'utilisation du système. Le cruise control est complété par un système de détection d'obstacle avant et de maintien automatique de la distance au véhicule qui précéde.



La console centrale est imposante et occupée largement par l'écran multimédia. Elle se prolonge horizontalement par un grand accoudoir central dont le glissement vers l'arrière donne accès aux commandes de réglages de la climatisation des sièges (chauffage et refroidissement), des réglages de suspension, de réactivité de l'accélérateur (Sport-Normal-Neige) et du commutateur de l'anti-patinage. Enfin, une boîte de rangement de bonne dimension est accessible en soulevant l'accoudoir et un autre casier se dissimule dans le couvercle (voir photo de gauche ci-dessus).

La boîte à gant est de taille plutôt moyenne et ne permettra de ranger que les documents de bord et quelques babioles. Les dossiers de sièges disposent d'aumônières et chaque portière offre un vide-poche de capacité correcte, sans plus.

Le coffre est quant à lui le gros point noir de cette grande berline. Par rapport aux motorisations essence qui offrent un volume utile de 430 litres qui n'est guère généreux dans ce segment (la Volvo S80 offre 480 litres), la version hybride perd 150 litres pour descendre à 280 litres de volume. Cette réduction est due à l'emplacement des batteries derrière les sièges arrières. Cet emplacement supprime d'office la possibilité d'une banquette rabattable 1/3-2/3 et même la trappe à skis. Pour les grandes familles, le coffre de toit sera un achat obligatoire.
Le couvercle de malle arrière n'est pas très grand et l'accès au coffre est malaisé, malgré un seuil de chargement qui descend jusqu'au pare-chocs.




Performances et agrément moteur.

Voici clairement le chapitre le plus intéressant de cette voiture: sa motorisation. Le bloc thermique est un V6 essence de 3,5 litres de cylindrée qui offre 296 cv et un couple de 368 Nm à 4.800 tpm. Le moteur électrique de 650 volts offre quant à lui une puissance de 200 cv avec un couple de 275 Nm disponibles instantanément.
La combinaison des deux offre ainsi une puissance totale cumulée de 345 cv.
A titre de comparaison, ce moteur offre les mêmes performances que le V8 essence de 4,6 litres disponible dans ce modèle, malgré les 200 kgs de plus à propulser et un rejet de CO² de 185 gr/km au lieu des 258 gr du V8. La consommation annoncée passe ainsi de 11 l/100 pour le V8 à 7,9/100 pour le V6 hybride en cycle mixte.

Accouplé à une boîte automatique séquentielle à 6 rapports variables en continu, la GS450h est réellement une berline ultra puissante avec un couple phénoménal et des reprises impressionnantes. Le 200 km/h est effacé avec une facilité déconcertante dont il faudra tenir compte avec la prolifération des radars. Le 250 km/h est atteint très facilement, je pense que le bridage moteur avait été désactivé
Le frein moteur est généré automatiquement par la transmission.

Contrairement à la version essence, le tableau bord présente un cadran de consommation d'énergie en lieu et place du compte-tours habituel. Celui-ci est gradué jusqu'à 275 kw/h et c'est un peu perturbant au début de voir l'aiguille animée de déplacements rapides entre 0 et 200 en pleine accélération.
Dès que la vitesse est stabilisée, l'aiguille retombe vers le zéro et le silence est impressionnant, quelle que soit la vitesse. Les seuls bruits alors présents sont le chuintement des pneus sur l'asphalte et le flux d'air sur la carrosserie.
En roulant délicatement en ville, seul le moteur électrique fonctionne et il faudra alors veiller aux piétons qui n'entendent absolument pas la voiture arriver.



La boite séquentielle est une pure merveille d'onctuosité et de souplesse, le passage des 6 rapports est quasi imperceptible et seul l'indicateur au tableau de bord pourra vous renseigner sur le rapport engagé. C'est la première fois qu'une boite automatique m'a vraiment et agréablement surpris par son confort d'utilisation.
En fait, il ne s'agit pas d'une transmission automatique traditionnelle, mais bien d'une transmission à rapports variables en continu, ce qui rend le passage de rapports si fluide et discret.

Les performances sont bridées électroniquement à 250 km/h, mais les 290 km/h peuvent être atteint si la voitures est débridée. Le 100 km/h est atteint en moins de 6 sec selon Lexus, j'ai fait personnellement 6,3 (moyenne de 3 mesures) sans chercher les limites de la voiture. Le 1.000 m départ arrêté a été atteint en 28 sec contre 25,6 annoncés (3 mesures également).
Je peux vous dire que c'est déjà très impressionnant pour une grande berline de ce gabarit et ses presque 2 tonnes.

Le passage du mode normal au mode Sport pour le tarage des suspensions (cerclé en rouge) ne m'a pas semblé probant, excepté sur les routes pavées. Par contre, le réglage direct de l'accélérateur (cerclé en bleu) est plus intéressant. Je n'ai pas testé le mode Neige qui est censé permettre un meilleur contrôle de la puissance transmise aux roues arrières en conditions délicates. Le mode normal assure une conduite plus confortable en dosant l'accélérateur de façon plus douce. J'ai opté rapidement pour le mode le plus direct. Un troisième bouton (flèche jaune) permet de déconnecter l'anti-patinage. Ces trois commandes sont dissimulées par l'accoudoir central:



La GS étant une propulsion, elle a une légère tendance survireuse qui sera facilement maîtrisée par le relâchement de l'accélérateur. De toute façon, le contrôle de stabilité est là pour réagir avant même que le conducteur ait pris des mesures. Non déconnectable, l'intrusion rapide du système enlève beaucoup de plaisir à la conduite sportive. Dommage vu les performances de la motorisation. Cela en fait une berline très (trop) sage à conduire.
En toutes circonstances, la GS se montre très saine et réactive avec une petite faiblesse face au vent latéral. Normal vu le gabarit de la bête. Pour ce point, la Volvo S80 fait mieux malgré une surface latérale plus importante.


Consommation

J'ai parcouru 60 kms avec cette voiture et la consommation moyenne renseignée par l'ordinateur de bord donnait 10,4/100. Compte tenu de la façon dont j'ai réalisé cet essai, je pense que c'est très peu, notamment avec des pointes de vitesse très au-delà des limites légales.
lol!
On est cependant encore loin des 7 litres qu'une telle berline pourrait consommer avec un moteur diesel moderne de 2,5 ou 2,7 litres de cylindrée, mais n'oublions pas qu'à vitesse stabilisée, ce moteur n'émet pas de CO² et aucun NOx, gros défaut des diesel actuels. Enfin, le tarif est inférieur de 3.000 € par rapport au V8 essence et encore plus attractif face à la concurrence allemande.
Selon le concessionnaire, la consommation moyenne régulière est de 9,4 litres en pratiquant le 140/150 en permanence sur autoroute.


Dernière édition par Jean-Fi le Mar 4 Mar - 12:56, édité 1 fois

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Re: Lexus GS 450h 345 cv

Message  Jean-Fi le Mar 4 Mar - 13:01

Confort - Equipement

La voiture dont j'ai disposé était une version Privilège, soit le plus haut de gamme. Tout y est, la liste est impressionnante, comme d'habitude chez Lexus. De série, le système audio est équipé de 10 haut-parleurs et lecteur de CD/DVD pour 6 disques dans la console. Vous pourrez écouter vos MP3 via le lecteur ou via un i-Pod branché sur la connection USB. En option couplée au GPS, le pack Mark Levinson avec ses 14 haut-parleurs est nettement plus performant et acoustiquement plaisant que le système de base. Pourtant, j'ai trouvé que la qualité sonore délivrée ici n'était pas au top; basses lourdes et aigus peu cristallins. Etonnant car cette installation m'avait agréablement surpris à bord de la Lexus IS 220D. Je pense qu'un mauvais réglage par l'utilisateur habituel en est la cause. Je n'ai malheureusement pas eu le temps de m'intéresser aux réglages audio avancés. Je maintiens de toute façon que, bien que normalement excellent, le système Premium chez Volvo fait encore mieux grâce à la collaboration avec Dynaudio.
En stationnement, l'installation vous permettra même visionner des DVD en 5.1 ou DTS s'il vous plaît




Les sièges en cuir climatisés sont un régal, le système d'assistance parking avec caméra de recul est remarquable de facilité et le système multimédia embarqué est ultra-complet. Par contre, il faudra penser à suivre un cours avancé pour maîtriser l'utilisation du GPS. L'encodage d'adresse et la sélection d'une destination demande plusieurs confirmations et j'ai trouvé la procédure plutôt lourde par rapport au système intégré en vigueur chez Volvo. L'ergonomie est encore une fois mieux gérée en Suède




Tous les systèmes différents sont appelés par des boutons placés de part et d'autre de l'écran géant de 7 pouces, et les réglages de chacun se font via l'écran tactile.
L'écran permet d'obtenir à la demande un affichage en temps réel de l'utilisation des deux moteurs et ainsi améliorer l'économie de conduite.



Le volant réglable électriquement présente les commandes principales de la partie audio et du téléphone. Il dispose également d'un bouton d'appel des 200 commandes vocales disponibles en trois langues: français, anglais et allemand. Les commandes vocales permettent de gérer la climatisation bizone, la navigation, la téléphonie et le système audio.

La GS est équipée de série du kit main-libre pour l'ouverture et le démarrage. Au démarrage via le bouton ad hoc (pied sur la pédale de frein), le volant se place en position mémorisée et, lors de l'arrêt du moteur, remonte et avance vers le tableau de bord pour faciliter la sortie du conducteur.


Sécurité

Dans ce niveau de finition, la GS est équipée de 10 airbags: 2 frontaux, deux pour les genoux, 4 latéraux et 2 rideaux. Ces derniers protègent la totalité des flancs de l'habitacle.
L'airbag passager est désactivable et un voyant au tableau de bord rappelle la mise hors fonction.

En plus de l'ABS, très discret, de l'anti-patinage et antidérive, on a droit au détecteur de collision PCS et de distance ACC couplé au cruise control. Lorsqu'il est activé, le système régule la vitesse de la voiture en fonction de celle du véhicule qui précède. Une fois le véhicule éloigné, la vitesse programmée est reprise automatiquement.
En permanence, le radar millimétrique avant détermine et évalue les risques de collision et active au besoin l'assistance au freinage, les prétensionneurs de ceintures, le contrôle de roulis et de dérive. Les 4 roues sont bien évidemment équipées de disques ventilés.
Les sièges avant sont équipés d'un système de protection contre le coup de lapin.

Les phares au xénon sont directionnels, auto-adaptifs et à allumage automatique. Les feux arrière sont de type LED. Le capot moteur est spécialement étudié et formé pour réduire les blessures occasionnées aux piétons. Les essuie-glaces disposent également du détecteur de pluie. Une position Brouillard est également disponible, mais je n'ai aucune idée de ce que cela apporte ni de la façon dont cela fonctionne.

Toutes les vitres sont électriques avec système anti-pincement, l'éclairage du tableau de bord est automatiquement adapté à la luminosité ambiante et une alarme volumétrique veille sur la voiture en votre absence.
Les rétroviseurs sont équipés d'un éclairage d'accueil et de rappels de clignoteurs. Ils sont rabattables électriquement lors du verrouillage de la voiture ou à la demande. Ils sont également électrochromatiques, comme le rétroviseur intérieur.

En enclenchant la marche arrière, le rétroviseur passager s'abaisse pour améliorer la vision latérale à droite de la voiture et l'écran multimédia bascule directement sur la caméra de recul. L'écran affiche alors en vert la trajectoire dans le prolongement du véhicule et en rouge celle qui correspond au braquage des roues. D'une extrême facilité à utiliser, la caméra fournit une très bonne vue de tout ce qui se passe à l'arrière de la voiture et facilite grandement les manœuvres. Il est ainsi possible de garer la voiture à moins de 5 cm d'un autre véhicule ou d'un mur. Dommage que l'alarme sonore ne permette pas d'évaluer une distance inférieure à 30 cm, seule l'habitude du champ de vision de la caméra permettra la précision au-delà.
Je n'ai pas jugé utile de faire de photos de l'écran puisqu'il est exactement pareil à celui de la IS testée précédemment, seule sa taille est ici supérieure.

En option, vous pourrez encore équiper votre Lexus de pneus 18 pouces permettant de rouler à plat.

La visibilité arrière est assez correcte et supérieure à la moyenne du segment, sauf pour le 3/4 arrière à cause du montant C assez imposant. La visibilité latérale est très bonne grâce à une ligne de vitrage limitée en hauteur. On est loin du style de la Chrysler 300C Suspect
La luminosité générale de l'habitacle est très bonne et le léger sentiment de claustrophobie ressenti à l'arrière de l'IS 220D ne m'a pas gagné dans la GS.

Sur autoroute, le comportement est sain, le confort royal et le silence extrême. Sur routes pavées, l'amortissement reste excellent et seul le bruit de la route augmente la sonorité ambiante. Aucune vibration ni secousse dans le volant ne vient perturber la conduite. Sur routes secondaires tortueuses, la GS se montre un peu moins à l'aise, fortement pénalisée par son gabarit et son poids. Elle devient alors sensible au roulis et au tangage, mais sans exagération. Les diverses aides électroniques à la conduite sont alors souvent activées et le tableau de bord fait parfois un peu arbre de Noël.
lol!
Son territoire de prédilection sera clairement les autoroutes allemandes.


Qualité

La qualité de finition est irréprochable, tout est parfaitement assemblé et aucun grincement parasite n'est audible, quelles que soient les conditions de conduite. Les plastiques sont de bonne qualité et les diverses commandes sont visuellement robustes. Le revêtement de tableau de bord est moussé et les garnissages en bois sont disponibles en trois versions: érable marron ou gris et noyer. Le cuir des sièges est disponible en trois couleurs également: ivoire, gris clair et noir. La qualité perçue est excellente et le rembourrage est suffisamment ferme sans être dur comme dans les allemandes. La seule ombre au tableau viendra de la place centrale arrière, inutilisable ou presque par un adulte de corpulence normale.
La réputation de fiabilité de la marque est maintenant reconnue de tous, je ne ferai pas plus de commentaires dans ce domaine avec à peine 40 minutes à son volant. La voiture dégage en tous les cas une impression remarquable de qualité et de perfection.


Conclusion

A un tarif de plus de 71.000 €, le propriétaire s'attend à disposer d'une voiture de luxe spacieuse, confortable, performante et silencieuse. C'est tout à fait le cas de cette GS 450h qui offre des prestations éblouissantes habituellement réservées à de bons gros V8 bien gourmands. Avec ses deux moteurs, cette voiture offre un agrément de conduite indéniable, un confort exceptionnel et une qualité perçue exempte de tout reproche.

Sa ligne très classique ne la démarquera pas sur la route et ne sera donc pas choisie par des conducteurs désirant afficher leur niveau social. Chez Lexus, tout se passe à l'intérieur: on est dans une berline irréprochable et agréable à vivre, on se sent en sécurité et tout y est pensé pour le plaisir des passagers et du conducteur.
Son tarif élevé est pourtant très attractif par rapport à la concurrence allemande et vient titiller Volvo et Jaguar avec leurs S80 et S-Type. Cette dernière est remplacée depuis quelques jours par la XF dont je ne manquerai pas de réaliser un essai comparatif.

Lexus affiche une renommée de qualité et de fiabilité incontestable et ses voitures offrent réellement une alternative intéressante aux berlines germaniques aux tarifs supérieurs et listes d'options kilométriques.
Le seul gros point noir de la marque reste encore et toujours le coffre trop petit dans ce segment, surtout pour les hybrides pénalisées par leurs batteries. Seule la LS présente une grande malle arrière.

La motorisation hybride est bluffante en terme de performances et de sportivité et certains propriétaires de sportives risquent fort de se poser des questions quand ils seront laissés sur place par ce vaisseau ce croisière.
En Belgique, la GS 450h vous imposera une taxe annuelle de 1.288 € et une taxe d'immatriculation de 4.957 € affraid .
Par rapport à la motorisation V8 de 4,6 litres, vous économiserez à peine 599 € de taxe annuelle, la TMC est identique. Encore une fois, la fiscalité à la belge se moque bien que vous choisissiez un véhicule moins polluant.

Au vu des spécifications techniques, je ne vois srictement aucun intérêt à opter pour la version V8 plus polluante, plus chère et plus gourmande en carburant. scratch


Les Plus

- boite automatique fantastique
- silence de fonctionnement
- confort des sièges et de l'amortissement
- performances extraordinaires

Les Moins

- coffre ridicule pour une berline de cette taille
- ligne un peu trop classique, à la limite du banal
- emplacement dissimulé de certaines commandes
- fiscalité belge excessive pour un véhicule hybride

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